DJ Quik & Kurupt – BlaQKout (2009)

23 06 2009

 

Voila un album qui accentuera la nostalgie des amoureux de cette époque ou la Westcoast ensoleillait et dominait le Hip Hop. Finis l’esprit et les crapuleries de l’écurie Death Row, seul les amitiés ne se sont pas effritées, en témoigne cet album commun fabriqué en 2009 par ces deux lascars qui continuent de nous faire vibrer. Dj Quik, producteur génial à la touche funky qui vous caresse l’intérieur du crâne, et Kurupt, chien fou de Los Angeles au style rafraîchissant et inimitable, la formule nous en donne déjà l’eau à la bouche. Surtout qu’on se souvient de l’excellent « Digital Smoke » que ce dernier avait conçu avec J. Wells. Deux gros noms que tout le monde connaît, mais néanmoins deux artistes qui semblent ne pas avoir reçu l’engouement mérité durant leur carrière. Probablement dû à une discographie en demi-teinte pour Kurupt, et l’impacte de Dr. Dre qui a semble-t-il toujours fait de l’ombre aux autres prodos californiens. Cela n’a pas pour autant empêché le travail de DJ Quik d’être reconnu, de resté dans l’histoire et d’être encore aujourd’hui grosse référence pour les générations qui suivent. Lire le reste de cette entrée »





Pump Ya Fist (1995)

7 02 2008

Pour tout vous dire, voilà une compile Hip-Hop qui m’a bien marquée. On est en 1995 et celle-ci réunit une partie des artistes les plus revendicateurs de cette culture à l’époque. Comme l’indique l’intitulé, les morceaux sont essentiellement inspirés par le mouvement révolutionnaire afro-américain des Black Panthers. Plus qu’un simple partie c’est une organisation qui a marqué l’histoire des États-Unis, qui a changé beaucoup de choses pour la communauté noire, malgré certaines méthodes reprochées par certains, et a donc, comme c’est le cas ici, influencé et bercé les textes de beaucoup d’artistes. KRS-One aime ce genre de rassemblement, on se rappelle qu’il avait déjà heurté les consciences en 89 avec son appel à l’unité baptisé Stop the Violence Movement et notamment grâce à son titre phare ‘Self Destruction’, il remet ça avec ‘Ah Yeah’. Tupac, activiste multifacette a lui été élevé dans une famille étant directement liée au mouvement, on ne se demande donc pas où il a pu trouvé cette force qui a composé les nombreux textes de sa courte, mais abondante carrière. Ne pas voir Chuck D sur ce projet aurait été comme un anniversaire sans gâteau, militant de longue date et tête pensante du bouillant groupe Public Enemy, il vient ici poser l’énorme ‘It’s a Pride’. Lire le reste de cette entrée »