B-Real – Smoke N Mirrors (2009)

16 03 2009

A bien y réfléchir, B-Real était l’un des seuls piliers de gros groupe à ne jamais avoir sorti d’album solo. On n’en connaît pas réellement les raisons, paresse personnelle, volonté de trop bien faire, veto posé par Columbia Records ? Une multitude de possibilités récurrentes nous sautent immédiatement à l’esprit. En tout cas, cela fait maintenant plus de 20 ans, depuis les débuts des Cypress Hill, qu’on attendait comme des morts de faim un tel projet de sa part. Et c’est lors d’une escapade chez Duck Down Records qu’il va enfin concrétiser celui-ci après une série de mixtape « Gunslinger » qui annonçait l’évènement. Après Frost, B-Real est l’artiste latino le plus célèbre du Hip Hop ; sa voix nasillarde, sa vibe et ses phrasés infusés de marijuana en ont fait un personnage emblématique dans le milieu. Pour les jeunes et moins jeunes de la communauté hispanique, c’est carrément un modèle, une icône qui représente fièrement « La Raza ». Lire le reste de cette entrée »





Nate Dogg – Music & Me (2001)

13 12 2006

Après un double volume de pur « G-Funk Classics » qu’il a eu du mal à décoller des droits de Death Row, la voix suave du pimpologue aka la voix préférée de ses dames aka Nate Dogg, revient enfin en 2001 pour nous délivrer des morceaux dont il est le seul à connaître la magie. Après avoir été le second acteur de tubes comme « Lay Low », « The Next Episode », « Area Codes » ou encore « Can’t Deny It », ce troisième album (ou deuxième si vous compilez les deux précédents) nous montre un Nate Dogg nouvelle version, plus énergique et envoûtant que jamais, qui nous dévoile ses principales facettes. « Music & Me » (Elektra), un titre évocateur pour le résident de Long Beach qui a décidé étant jeune de rentrer dans le gang des Rollin’ 20′ Crips afin de se faire rapidement de l’argent pour assouvir cette passion qu’est la musique et ainsi en vivre. Dans ce disque, on y retrouve bien entendu toute la grande famille qui l’entoure depuis le début. Snoop Dogg et ses Eastsidaz (Goldie Loc et Tray Deee) pour un « Ditty Dum Ditty Doo » plus que festif à la sauce Fredwreck, Dr Dre (qui lui a permis de se révéler) compose et pose sur « You Wife » au refrain poétiquement machiste, ainsi que Kurupt et son flow insolent sur « Can’t Nobody ». Lire le reste de cette entrée »





The Game – Doctor’s Advocate (2006)

13 11 2006

Après avoir crée un engouement hors du commun avant la sortie de son premier album The Documentary (sorti sur Aftermath/G Unit Records), The Game n’a pas pour autant cessé de faire parler de lui après la sortie de ce disque qui a connu un énorme succès : environ 400 000 exemplaires vendu le jour de sa sortie aux USA, pour finir double platine et finalement comptabiliser plus de 4 millions d’albums vendus dans le monde. Lui, le nouveau protégé de Dr Dre, lui qu’on nomme déjà comme le nouveau représentant de la Westcoast, est devenu en l’espace de quelques semaines la coqueluche des médias. Il faut dire qu’il y avait matière à se pencher sur son cas, la presse n’ayant cessé de suivre ses péripéties au jour le jour depuis la querelle naissante avec 50 Cent peu après la sortie de Documentary (et qui continue encore de nos jours). Eté 2005, la nouvelle tombe : 50 Cent, qui l’avait pourtant pris sous son aile et contribué à son succès, annonce à la radio qu’il ne faisait plus partie du crew des G-Unit. S’ensuivit alors de nombreuses tensions et représailles à distance, comme la première fois où le slogan fédérateur ‘G-Unot’ fut lancé lors du festival Summer Jam, sans parler des multiples diss-tracks à l’encontre de Curtis Jackson et sa bande. La réaction du camp adverse fut réciproque. Et ce n’est pas cette pseudo-réconciliation lors de donations de fonds pour diverses associations qui changera la donne. Mais qui sème le vent récolte la tempête… C’est un peu ce que The Game va finir par s’apercevoir à force de chahuter tout le monde et de lancer des campagnes nuisibles sur 50 Cent, vu que celui-ci est aussi lié au label Aftermath. Lire le reste de cette entrée »





DPG (Tha Dogg Pound) – Dillinger & Young Gotti (2001)

11 11 2005

Depuis 1995 avec l’énorme classique ‘Dogg Food’, Kurupt et Daz Dillinger étaient tout deux partis de leurs côtés pour des albums solos. Il aura donc fallu attendre six ans afin de voir le retour du groupe sous le nom de D.P.G. (Dogg Pound Gangsta) cette fois-ci dans l’écurie de Snoop Dogg, Doggystyle Record (Tha Dogg Pound étant resté la propriété de Death Row). Et comme tout le monde le sait, ce n’est pas si facile de quitter le label de Suge Knight… Une attente justifiée en somme. Lire le reste de cette entrée »