Black Sheep – 8WM/Novakane (2006)

16 01 2008

C’est le retour des anciens. Les Public Enemy ont toujours autant d’ambition pour frapper là où ça fait mal, KRS One s’associe avec Marley Marl pour faire revivre le Hip Hop, les Brand Nubian sont eux aussi revenus en forme avec leur projet ‘unreleased’, ici ce sont encore des pionniers de la Eastcoast qui reviennent sur le devant de la scène. Mista Lawnge et Dres, plus connus sous le blaze de Black Sheep, semblent avoir délivré avec ‘8WM/Novakane’ un nouveau et tout dernier projet ensemble. Une fois qu’on goûte au Hip-Hop et à son état d’esprit, il est difficile de s’en passer surtout pour ces précurseurs qui, malgré les années passés, se sentent toujours concernés par le mouvement, et on ne voit pas pourquoi ils n’auraient plus leurs mots à dires. Lire le reste de cette entrée »





Joell Ortiz – The Brick: Bodega Chronicles (2007)

28 04 2007

Inconnu il y a peu, il n’a pas fallu beaucoup de temps à Joell Ortiz pour devenir la nouvelle sensation du Hip Hop new-yorkais. Ses multiples prestations scéniques et freestyles posés sur son myspace ont fait fureur, mais sa popularité risque fortement de s’accroître avec les années à venir et ce pour plusieurs raisons. Mais revenons en arrière un instant, avant que cette belle aventure ne commence. Rappeur comme il en existe des milliers à New-York, sa seule mixtape Who The Fuck Is Joell Ortiz lui suffira pour se faire un nom. Vite repéré par les gros magazines, en 2004 son nom apparaît dans les articles correspondant aux nouveaux talents (le Unsigned Hype de The Source, ou encore le Chairman’s Choice de XXL). Dès lors tout s’enchaîne à une vitesse hallucinante : il gagne le Battle organisé par EA Sports et se voit le droit d’avoir sa chanson « Mean Business » sur la bande originale du jeu NBA Live 2005, lui qui en plus de ça à un très bon niveau au basket-ball. Il collabore avec des pointures tel Kool G Rap et KRS One. Les labels se l’arrachent, Jermaine Dupri cherche à le signer, mais suite à un désaccord avec ce dernier c’est finalement au fameux label du Dr Dre, Aftermath Records, qu’il confiera son destin. Choix plutôt judicieux quand on sait les gros noms qu’on y retrouve, et surtout le succès qu’on risque fortement d’avoir en sortant un disque sous cette écurie. Lire le reste de cette entrée »