Fat Joe – Jealous Ones Still Envy 2 (J.O.S.E. 2) (2009)

25 10 2009

  Personne ne sera étonné de voir une seule étoile gratifier ce nouvel album du gros Joe. La période n’est pas clairement définis mais le représentant du Bronx court à sa perte depuis quelques années maintenant en ne sortant que des projets composés d’un mélange de tracks hétérogènes et fades pour la plus tard. Depuis qu’il a goûté au succès du disque platine grâce à des tubes comme « What’s Luv » (Feat. Ashanti), « Lean Back » ou « We Thuggin' » (Feat. R. Kelly), il ne fait que de suivre la tendance pour assurer son compte en banque tout en essayant de nous faire croire qu’il reste « street » en ajoutant à côté des pistes qui restent ma foi par moment efficaces, ce fût le cas dernièrement avec « My Conscience » ou « That White » produit respectivement par Alchemist et DJ Premier. Mais un artiste qui coupe son talent sur deux tables différentes peut-il réellement être intéressant? Lire le reste de cette entrée »





Ghostface Killah – Ghostdini: Wizard of Poetry in Emerald City (2009)

25 09 2009

 Tout le long de sa carrière on sentait que les collaborations ou remix R&B/Soul faites par le charmeur du Wu Ghostface Killah le titillaient de plus en plus. Le remix d’ « Again » de Faith Evan, « Never Be The Same Again » avec Carl Thomas, « Back Like That » avec Ne-Yo, « Love » avec Musiq, sa version de « You Know I’m Good » d’Amy Winehouse, celle d' »Irreplaceable » de Beyonce ou encore le célèbre « All That I Got Is You » avec Mary J. Blige pour ne citer que ceux la. Mais attention! Comme on peut le voir il ne fonce pas tête baissé, il sélectionne comme un oenologue le cru qui lui chatouille le palet. Ajouter à cela le fait que les femmes ont toujours eu une place importante dans ses textes, plus ces samples de Soul 60’s/70’s qui sont constamment liés à sa voix et vous obtenez un projet entièrement dédié à cette rythmique sensuelle. « Ghostdini The Wizard of Poetry in Emerald City » est un album osé, mais franchement qui d’autre que GFK pouvait se le permettre. Bizarrement c’est sa verve virulente qui se conjugue à merveille avec ce style et qui rend magique ses interventions. Même deux grands comme Jay-Z et R. Kelly ont totalement raté ce pari par le passé. Lire le reste de cette entrée »





Busta Rhymes – Back on My B.S. (2009)

16 05 2009

 

Universal Motown se frottait déjà les mains en voyant dans ses rangs la venue de l’imposant Busta Rhymes… Partis d’Aftermath/Interscope suite à un différent avec son patron Jimmy Lovine, le Leader of The New School a dû reconstruire entièrement son album à cause ce conflit et un tel retournement de situation laisse forcément des traces. La majorité des titres promos ne figurent donc pas sur ce disque baptisé « Back On My B.S. » , pour Bullshit (« Watch Ya Mouth », « I Got Bass », « Don’t Touch Me », « We Made It », « G-Stro »). Universal se retrouve alors avec une coquille quasiment vide qui a dû être comblé dans l’urgence. Voila principalement les raisons de ce pauvre tracklisting, invités + producteurs, qui n’est pas du tout représentatif d’un vrai album de Busta Rhymes. Pas de J Dilla (même pas une prod. inédite sortie d’un fond de tiroir) et un panel commercial derrière le micro digne d’un nouvel artiste fraîchement débarqué dans le circuit. Seul les Neptunes ont résisté à la tempête. Avec tous ces ingrédients devant nos yeux, difficile de la croire lorsqu’il nous déclare que son huitième opus est un retour aux sources. Lire le reste de cette entrée »





Capone-N-Noreaga – Channel 10 (2009)

19 04 2009

Motivé pour remettre le Hip Hop dans le droit chemin, en manque de billets verts, incapacité à tenir une carrière en solo, les raisons sont simples et souvent liées pour accompagner cette tendance qui veut le grand retour des anciens. Ces derniers mois ont été propices à des réunions qu’on n’espérait même plus réalisables, que ce soit dans le rap français ou celui des States. On a ainsi vu ressurgir après 9 ans de latence, le temps de refaire leur business, le duo Parish Smith et Erick Sermon. Presque une décennie, c’est aussi la période qu’il aura fallu pour recoller les morceaux entre Capone et Noreaga et les revoir ensemble pour reformer le sulfureux combo du Queens, connu sous les initiales de C-N-N. Le chemin aura été long et laborieux, mais entre les faux bonds de Roc-A-Fella/Def Jam et la perdition de N.O.R.E. dans le Reggæton, plus le long séjour en prison et les faibles succès connus par les mixtapes/street albums de Capone, il n’y avait plus qu’une solution pour qu’ils retrouvent leur interactivité d’antan et le chemin des ventes. Pour ne pas galérer plus longtemps, ils combinent désormais en indépendant via Thugged Out Militainment et Fontana Music. C’est sous cette petite structure que voit le jour « Channel 10 » (tiré d’une track de « The War Report »), nouveau chapitre dans la carrière de ces deux rappeurs aux voix si charismatiques. Lire le reste de cette entrée »





G-Unit – T.O.S: Terminate on Sight (2008)

26 07 2008

Et le G-Unit dans tout ça ? Ça faisait tellement longtemps qu’on n’en avait pas parlé… Même lorsqu’ils ne sortent rien, ils arrivent quand même à faire parler d’eux dans les médias. Mais les dernières nouvelles sont loin d’être élogieuses, car les rats commencent à quitter le navire, pour ne pas dire que l’embarcation, elle, est carrément en train de couler à pic. Ce qui s’était ressenti au niveau des ventes calamiteuses des derniers albums se répercute sur, justement, « l’unité » du groupe. Rien ne va plus entre le leader 50 Cent et le sudiste Young Buck, des tensions ont contraint ce dernier à être gentiment « viré » du crew. On se rappelle tous qu’a l’époque The Game avait en quelque sorte subi le même traitement avant que la relation ne s’envenime dans un interminable beef. Lire le reste de cette entrée »





Lloyd Banks – Rotten Apple (2006)

13 10 2006

On l’attendait depuis pas mal de temps déjà, mais les retards dûs au label et surtout au fait qu’Internet ait joué un vilain tour à ce cher Mr. Banks, le ‘Rotten Apple’ (G Unit/Interscope/Polydor) n’a donc pu finalement nous être dévoilé qu’en ce mois d’Octobre 2006. Un deuxième album enregistré dans un studio qu’il a récemment lui-même fait installer dans son quartier d’enfance de Southside Jamaica, et qui est selon lui mieux travaillé que le précédent car le ‘Hunger For More’ avait été confectionné en tournée avec ses comparses du G-Unit. Mais en tout cas, la formule ne change pas: on reste dans la même lignée, dans la même tonalité que le précédent avec quelques bangers, quelques morceaux posés, des morceaux sombres, un lot de refrains histoire d’ambiancer et surtout des invités par-ci par-là. Lire le reste de cette entrée »