Notorious (Soundtrack) (2009)

15 01 2009

 

16 ans après sa création, le label Bad Boy Records est bel et bien toujours actif. Si si je vous assures, malgré le fait qu’il survive par l’intermédiaire de sorties de plus en plus lamentables l’entreprise musicale conçu par Sean « Diddy » Combs existe encore. Comme tout le monde le sait, son succès et sa fortune il le doit principalement à un seul et unique artiste: Notorious BIG. Sans la signature du légendaire rappeur, Bad Boy n’aurait jamais eu cette forte réputation dans le Hip Hop. Et depuis la mort brutale de Christopher Wallace en 1997 cette hypothèse s’est très largement confirmé. L’empire fragilisé n’a jamais rebattu de l’aile depuis la perte de son poulain, mais continue chaque jour de bénéficier des droits d’enregistrement du rappeur. Moins productif que son « rival » de l’époque 2Pac, ils ont néanmoins la aussi pu exploiter une bonne palette de démos et d’anciens couplets pour sortir deux albums posthumes. Un hommage très fructueux pour le compte en banque… Une recette qui certes tombe moins dans l’aberration et la folie du pauvre cas Tupac Shakur, mais qui ne fait pas toujours l’unanimité surtout lorsque le résultat escompté égratigne l’image flamboyante de leur courte et prestigieuse carrière. Lire le reste de cette entrée »





Nas – Greatest Hits (2007)

13 11 2008

Dur de résumer les 10 ans de carrière d’un très grand artiste en 15 morceaux. Pourtant c’est toujours la même rengaine avec les maisons de disque : dès qu’ils sentent que le vent tourner un peu, elles se voient l’envie de remettre en valeur, ou de se remplir leur compte en banque (chacun voit ça comme il veut), avec les meilleurs morceaux que le rappeur à pu sortir chez eux. Compilation plutôt futile lorsqu’il s’agit d’un MC comme Nas, pour qui chacun sait que ses propres albums solos est un évènement à posséder. Cela dit, Columbia aurait très bien pu composer un best-of commercialisé mondialement à la va-vite depuis belle lurette, mais s’ils ont attendu près de 14 ans avant de le faire, ce n’est pas pour rien. Le véritable tournant, c’est cette signature sur le label Def Jam. Un ‘nouveau départ’ important pour l’artiste surtout lorsqu’on sait qu’il est désormais sous l’oeil directeur et attentif de son ancien rival au trône de New-York, je parle bien entendu de Jay-Z. Une guéguerre belle et bien enterrée depuis ce fameux concert au Madison Square Garden, ce qui a donné suite l’année suivante à l’historique (mais pas si extraordinaire) première collaboration entre les deux protagonistes sur le mafieux « Black Republican« , présent sur le premier opus de Nasir Jones estampillé Def Jam, le controversé Hip Hop Is Dead. Lire le reste de cette entrée »