Big Noyd – Illustrious (2008)

15 01 2008

On ne l’attendait presque plus ce nouveau solo, et c’est bien là le problème. Depuis On The Grind, Big Noyd s’est un peu plus enfoui dans les rappeurs de l’ombre survivant grâce à de petit projets pas vraiment ambitieux (The Co-defendants et Stick-up Kid). Comment ne pas être de plus en plus sous-estimé quand on a un talent, un potentiel et qu’on a presque jamais délivré un album de cette envergure? S’il a appelé son nouvel album Illustrious, c’est bien parce qu’il continue d’avoir cette réputation grâce à ses collaborations d’antan malgré la piètre exposition médiatique autour de lui. De retour dans un label indépendant de renom comme Koch Records et sous sa propre structure Noyd Inc., il a désormais les cartes en main pour reconquérir une partie de ses auditeurs. Lire le reste de cette entrée »





Joell Ortiz – The Brick: Bodega Chronicles (2007)

28 04 2007

Inconnu il y a peu, il n’a pas fallu beaucoup de temps à Joell Ortiz pour devenir la nouvelle sensation du Hip Hop new-yorkais. Ses multiples prestations scéniques et freestyles posés sur son myspace ont fait fureur, mais sa popularité risque fortement de s’accroître avec les années à venir et ce pour plusieurs raisons. Mais revenons en arrière un instant, avant que cette belle aventure ne commence. Rappeur comme il en existe des milliers à New-York, sa seule mixtape Who The Fuck Is Joell Ortiz lui suffira pour se faire un nom. Vite repéré par les gros magazines, en 2004 son nom apparaît dans les articles correspondant aux nouveaux talents (le Unsigned Hype de The Source, ou encore le Chairman’s Choice de XXL). Dès lors tout s’enchaîne à une vitesse hallucinante : il gagne le Battle organisé par EA Sports et se voit le droit d’avoir sa chanson « Mean Business » sur la bande originale du jeu NBA Live 2005, lui qui en plus de ça à un très bon niveau au basket-ball. Il collabore avec des pointures tel Kool G Rap et KRS One. Les labels se l’arrachent, Jermaine Dupri cherche à le signer, mais suite à un désaccord avec ce dernier c’est finalement au fameux label du Dr Dre, Aftermath Records, qu’il confiera son destin. Choix plutôt judicieux quand on sait les gros noms qu’on y retrouve, et surtout le succès qu’on risque fortement d’avoir en sortant un disque sous cette écurie. Lire le reste de cette entrée »