Slim Thug – Boss of All Bosses (2009)

12 05 2009

Drive slow homie! Le Boss des Boss est de retour pour faire crépiter les boomers et réchauffer le climat. Revenant aux sources avec un album en indépendant chez E1 Music (Koch), Slim Thug aura mis du temps, mais aura finalement retrouver le chemin des bacs avec ce second opus. Finie l’escapade Geffen/Interscope et son affiliation avec les Neptunes, après deux apéros avec l’ensemble de ses Boss Hogg Outlawz, Slim Thug brille de nouveau en solo et fait perdurer la qualité du Hip Hop made in Houston. Il n’a que peu d’années à son actif, mais déjà une réputation des plus solides, facilitée par son physique imposant et une voix qui n’en est pas moins lourde. Entouré par une atmosphère « chillisante » à souhait, Slim Thugga assure, sans forcer, un album qualitativement planant. Lire le reste de cette entrée »





Paul Wall – Fast Life (2009)

7 05 2009

Après s’être servi à la sauce Rick Ross puis avoir goûté l’encas des texans Slim Thug et Mike Jones, c’est au tour d’un autre larron formé à l’écurie Swishahouse de balancer une nouvelle disquette en 2009. Une « Fast Life », mais un flow qui tourne toujours au ralenti, des chicos argentés, des tatouages tout le long des bras (et des doigts!), un crâne blanc rasé de près, une liasse de billet dans la main, pas de doute c’est bien le nouvel album de Paul Wall qui squatte les bacs. Les Sidewayz vont pouvoir se remettre en mode fast & furious…. En fait pas vraiment, car pour celui-ci notre valeureux sudiste a commencé à bosser directement après « Get Money, Stay True » en voulant concevoir un album plus mature (l’effet d’être papa?), plus recherché au niveau des thèmes et instaurer une diversité sonore qu’on ne retrouvait pas dans ses projets précédents. Autrement dit, pas de grosses boucheries qui sentent le goudron chaud comme « Sittin’ Sidewayz », « Break Em Off » qui lui collent pourtant à la peau, mais plus une variété de tracks mieux réfléchies, mieux travaillées et consolidées durant deux ans avec des producteurs de tous horizons. Ne soyez pas déçus d’avance ! Le résultat contient tout de même quelques surprises savoureuses à ne pas négliger. Lire le reste de cette entrée »





Paul Wall – Get Money, Stay True (2007)

7 04 2007

Sortez vos grillz, enfilez vos bermudas, vos polos, décapotez votre caisse car le climat estival a fait son apparition prématurément et des albums appropriés aux températures viennent squatter les bacs de vos magasins préférés. Moi, j’arrache d’un coup de croc doré, tel un chien enragé, le plastique qui entoure le dernier album du blanc bec de Swishahouse Records, Paul Wall, « Get Money , Stay True ». Ouverture du boîtier d’un doigté agile, feuilletage rapide du livret avant de monter dans la petite 106 Kid rouge (Stay True!) pour fourrer l’autoradio Sony de cette galette qui s’annonce chaud bouillante pour les tympans. Petite virée en banlieue parisienne donc pour l’écouter tranquillement sous ce beau ciel bleu. Lire le reste de cette entrée »





Statik Selektah & G-Unit Records – The Empire Strikes Back (2006)

12 04 2006

Non ce n’est pas une Nième mixtape G-Unit Radio fais à la va-vite que voila, mais bel et bien un pseudo-album composé d’une vingtaine de morceaux inédits remixés par la nouvelle recrue du label, j’ai nommé DJ Statik Selektah. DJ Whoo Kid n’est donc plus le seul DJ du G Unit Records, qui gonfle d’artistes de jour en jour. La question que tout le monde se pose, mais que peut-il apporter de plus? Très peu connu en France, on le connait surtout pour avoir participé avec son acolyte Soul Supreme à la confection de l’album remix ‘Uncommonly Nasty’ réunissant Nas et Common, mais également d’avoir produit entre autres pour KRS One et O.C.. Une chose est sûre, cette signature sera pour lui sans aucun doute un moteur pour se faire une réputation de niveau mondial. Lire le reste de cette entrée »





B-Legit – Bock Movement (2005)

15 03 2005

Fervent représentant de la Bay Area, venant plus précisément de Vallejo, B-Legit fait partie de ces anciens du Hip Hop qui ont fait évoluer les choses sans pour autant en avoir obtenu une reconnaissance certaine et internationale de l’auditorat de cette musique. Ayant commencer très tôt avec ses cousins dont E-40, ils avaient réussi a crée leur mouvement, leur code, leur langage (Slang) et avoir mis la Yay Area (comme on dit la-bas) sur la carte avec leur mobb music. Mais les années passent, défilent et l’ampleur du mouvement semble quelque peu s’étouffer médiatiquement bien que les artistes restent toujours aussi prolifique. Lire le reste de cette entrée »