More Than A Game (Soundtrack) (2009)

18 09 2009

 

Sport incontestablement le plus lié au Hip Hop le Basket-ball est, et ce n’est pas une nouveauté, une véritable institution aux États-Unis. Beaucoup de rappeurs ont été tenté par une carrière professionnelle: Master P, Snoop Dogg,etc… A l’inverse beaucoup de basketteurs ont tenté leur chance au micro comme Ron Artest soutenu par ses potes de QB, Allen Iverson ou bien encore le mythique Shaq qui a délivré plus d’un album du genre dans les 90’s. De nombreuses lyrics font référence à ces maestros de la balle Spalding. Chaque club universitaire se bat pour trouver la perle rare qui fera par la suite crisser les parquets des gros clubs de la NBA. On a tous en tête des noms comme Pippen, des Magic Johnson, des Barkley, des Robinson, des Olajuwon ou encore des icônes comme Jordan qui nous ont fait briller toute notre jeunesse et nous ont apporté du pur bonheur avec leur style de jeu unique et leurs mimiques respectifs. Saison 2008/2009, retour à notre époque, les Lakers ont remporté les Play-Off au détriment des Magic d’Orlando. Dwight Howard et notre frenchie Mickaël Piétrus n’ont rien pu faire pour éradiquer la tornade KB24. Mais la soundtrack « More Than A Game » embellie le documentaire consacré au M.V.P. de l’année. Une masse de bientôt 25 ans débarqué de l’Ohio et qui fait le bonheur de Cleveland. Tout le monde l’aura compris on parle ici de LeBron James, déjà une légende… Lire le reste de cette entrée »





Jadakiss – The Last Kiss (2009)

28 05 2009

Jadakiss fait partie de cette catégorie de rappeur qu’on reconnaît instantanément dès qu’il ouvre la bouche. Une patte vocale assez imposante, légèrement enrayée, qui a fait de lui l’une des figures importantes qui composent le Hip Hop. Oui mais voila, lorsqu’il s’échappe en solitaire et laisse de côté ses camarades des L.O.X., la sensation s’amoindrit très nettement. Le pilier Jadakiss est poursuivi par cette malédiction qui veut que sa discographie se vende mal et pire, soit mal acceptée par la critique. La raison de ce phénomène semble, à notre avis, se trouver dans ce souci de plaire à un large de public en invitant tout et n’importe qui, de trop se prendre la tête artistiquement pour au final dénaturer vraiment le produit de la rue qu’il est. Et être encore lié indirectement à Bad Boy Records à l’époque n’est pas anodin à ces contraintes. Là où « Kiss tha Game Goodbye » répondait quelque peu à notre attente avec une pincée de singles sulfureux, « Kiss of Death » se ratatinait de plus belle et se focalisait principalement sur cette polémique autour de sa punchline « Why Do Niggas Push Pounds of Powder? Why did Bush Knock Down The Towers? » (Dans le morceau « Why » avec Anthony Hamilton). Après 5 ans de réflexion et d’interminable décalage de date, Jada semble prêt à nous révéler son projet qui clôturera ainsi la trilogie des « Kiss ». Même si l’envie le démangeait ce ne sera finalement pas « Kiss my Ass » qu’il l’intitulera, son envie de frapper un grand coup avec un titre percutant s’est en fin de compte transformer en un larmoyant « The Last Kiss » par souci de langage. Encore une fois l’authenticité de son auteur s’effondre même dans le titre. Lire le reste de cette entrée »





Busta Rhymes – Back on My B.S. (2009)

16 05 2009

 

Universal Motown se frottait déjà les mains en voyant dans ses rangs la venue de l’imposant Busta Rhymes… Partis d’Aftermath/Interscope suite à un différent avec son patron Jimmy Lovine, le Leader of The New School a dû reconstruire entièrement son album à cause ce conflit et un tel retournement de situation laisse forcément des traces. La majorité des titres promos ne figurent donc pas sur ce disque baptisé « Back On My B.S. » , pour Bullshit (« Watch Ya Mouth », « I Got Bass », « Don’t Touch Me », « We Made It », « G-Stro »). Universal se retrouve alors avec une coquille quasiment vide qui a dû être comblé dans l’urgence. Voila principalement les raisons de ce pauvre tracklisting, invités + producteurs, qui n’est pas du tout représentatif d’un vrai album de Busta Rhymes. Pas de J Dilla (même pas une prod. inédite sortie d’un fond de tiroir) et un panel commercial derrière le micro digne d’un nouvel artiste fraîchement débarqué dans le circuit. Seul les Neptunes ont résisté à la tempête. Avec tous ces ingrédients devant nos yeux, difficile de la croire lorsqu’il nous déclare que son huitième opus est un retour aux sources. Lire le reste de cette entrée »





Fabolous – Street Dreams (2003)

25 03 2007

Le prodige de Brooklyn nous avait enfin régalé en 2001 avec son premier solo Ghetto Fabolous et ses histoires de quartier croustillantes. Deux ans plus tard, il revient avec un nouveau produit qui décortique toujours son ghetto, mais cette fois-ci d’une autre façon. On laisse de côté la réalité et ses morceaux de bitume pour aller surfer dans les esprits de tout jeunes défavorisés qui ne rêvent que de luxe et de gloire. Des Street Dreams dans lesquelles vit carrément Fabolous à travers ses derniers morceaux, et la pochette en parle d’elle-même. Un concept mal vu et mal accepté aussi bien par la critiques que par les fans de Hip Hop, distingué comme un pur projet commercial. Et ça se comprend. Lire le reste de cette entrée »





Mobb Deep – Blood Money (2006)

12 06 2006

Roll that shit
Résonnant comme l’un des groupes les plus réputés du Hip-Hop, les Mobb Deep nous reviennent en cette année 2006, soit approximativement 13 ans depuis le premier essai ‘Juvenile Hell’ quand ils n’étaient que des enfants terribles de Queensbridge. En autant d’années écoulées, tout n’a pas été aussi rose dans la carrière du groupe, faisant souvent la une des médias le plus souvent pour de multiples rumeurs (séparation, embrouilles,…) et de critiques sur leur évolution artistique. En 2004, ‘Amerikaz Nightmare’ a selon, certains fans, définitivement marqué le point de chute artistique entre le Mobb Deep des débuts et leur nouveau style. La cause de tout cela: des collaborations inhabituelles, laissant donc moins de place a leurs acolytes de toujours (Big Noyd, Infamous Mobb,…) et l’impression d’une légère préférence aux gros tubes et aux artistes en vogue (même Lil Jon). Lire le reste de cette entrée »





Notorious B.I.G. – Duets: The Final Chapter (2005)

11 01 2006

Après maintes et maintes annonces par Bad Boy Records, ‘Duets – The Last Chapter’ (Bad Boy Records/Warner) le dernier chapitre discographique officiel du défunt king de Brooklyn : j’ai nommé Notorious B.I.G. Comme pour 2Pac, l’autre figure emblèmatique du Hip Hop US, tous les acapellas non-utilisés du vivant de l’artiste sont exploités et complétés vocalement par d’autres figures de la musique pour en faire un disque comme celui-ci. Enfin comme Biggie avait déjà eu le droit à un album posthume en 1999 du nom de ‘Born Again’ (où la majorité de ces enregistrements ont été utilisés), ici il s’agit donc plus d’un album remixant tous les anciens couplets sur d’autres productions. Bien évidemment, on ne peut pas considérer cela comme un véritable album puisque la patte artistique du MC n’a pas son mot à dire. Mais bon tout ceci est dans le but de faire revivre la légende… et pour sur se faire des pépètes. ‘Duets’ regroupe donc non pas comme son nom l’indique que des duos mais plutôt toutes une orgie d’artistes plus ou moins utiles donnant des combinaisons parfois surprenantes. Lire le reste de cette entrée »