The Black Keys – Blakroc (2009)

16 11 2009

 Blakroc est le projet expérimental de cette fin d’année et on le doit en partie à Damon Dash. Non non vous ne rêvez pas, c’est bien le co-fondateur du Roc-A-Fella qui supervise cet album de rencontre entre le Rock et le Rap. Tellement fasciné par l’univers musicale du groupe The Black Keys (Dan Auerbach & Patrick Carney), il a voulu que son associé Jim Jones (Splash Records) collabore avec ce duo surdoué de l’Ohio. Une rencontre et une ambiance tellement magique que le simple featuring s’est vite transformé en un long format invitant d’autres rappeurs fascinés par l’idée. A l’image de Mos Def qui s’est carrément incrusté dans une session. Mais attention! Le choix des artistes reste raffiné. Évidemment pour rester crédible il fallait marquer le coup avec des noms qui en imposent, sans oublier que tout le monde n’a pas le charisme pour côtoyer des productions suintant grosses basses et superbes riffs de guitare. Lire le reste de cette entrée »





Ludacris – Theater of the Mind (2008)

29 11 2008

Date de sortie: 24 Novembre 2008
Réalisé par: Ludacris
Avec: Ludacris, T-Pain, The Game, Jay-Z, Nas, Lil Wayne,…
Film américain.
Genre : Comédie/Drame/Action/Erotique
Durée : 1h 15min.
Année de production : 2007/2008
Producteurs: DJ Premier, 9th Wonder, Cinton Sparks, Scott Storch, DJ Toomp,…
Producteurs Executifs: Chaka Zulu, Jeff Dixon
Distribué par Disturbing Tha Peace/Def Jam Lire le reste de cette entrée »





The Game – L.A.X. (2008)

31 05 2008

Sur l’arbre généalogique du Hip Hop, The Game appartient à la branche descendante des N.W.A. Il fait partie de cette génération bercée et élevée dans le bain des provocations de ces pionniers qui ont mis le monde sens dessus dessous avec leur rap de gangster. La côte californienne cherchait depuis quelque temps déjà un héritier digne de ce nom qui pourrait faire revivre sa réputation. Sous l’aile protectrice de l’intouchable Dr. Dre et de 50 Cent (alors en pleine jouissance médiatique) les premiers pas de The Game avec « The Documentary » l’ont immédiatement désigné et propulsé comme l’incarnation du renouveau de la scène Westcoast. S’en ai suivi de multiples évènements dont je passerais les détails, car tout le monde les connaît et on en a déjà parlé indéfiniment sur rap2k. Mais son deuxième solo intitulé « Doctor’s Advocate » était encore plus attendu dans le sens où sans l’aide des deux artistes précédemment cités The Game allait-il pouvoir s’en sortir et achever un nouvel album ravageur? Dès les premières notes, le public a été fixé; avec ses collaborateurs, son talent et son envie de croquer le monde il a fait fermer les bouches de tous ces détracteurs. Le nouveau millénaire est frappé de son sceau ‘bloodien ‘, la ou avec le temps certain s’enlise ou dégringole lui ressurgit encore plus fort en déclarant toujours autant son amour pour le Hip Hop, son quartier et ses légendes. Que pourrait bien nous apporter un autre album de The Game si ce n’est du plaisir et une confirmation de plus de sa suprématie dans son domaine . L’annonce faite au réveillon de l’an dernier semble nous diriger vers une autre attente insoupçonnable : « L.A.X. » serait selon ses affirmations son troisième et dernier album. Une retraite définitive voulue, sans possibilité de come-back à la Jay-Z, pour rattraper le temps, être plus présent au sein de sa famille et s’occuper plus amplement de son label Black Wall Street. Entre nous, qui est choqué par cette annonce? Cela paraît tellement gros, tout lui réussit si bien qu’on a vraiment du mal à y croire! On verra bien ce qu’il nous réservera à l’avenir, pour le moment dégustons ce énième volet qu’il nous propose, et qui sonne donc comme la bande-annonce de la cérémonie de clôture d’une carrière courte et incroyable (comme celle de ces idoles). Lire le reste de cette entrée »





Nate Dogg – Music & Me (2001)

13 12 2006

Après un double volume de pur « G-Funk Classics » qu’il a eu du mal à décoller des droits de Death Row, la voix suave du pimpologue aka la voix préférée de ses dames aka Nate Dogg, revient enfin en 2001 pour nous délivrer des morceaux dont il est le seul à connaître la magie. Après avoir été le second acteur de tubes comme « Lay Low », « The Next Episode », « Area Codes » ou encore « Can’t Deny It », ce troisième album (ou deuxième si vous compilez les deux précédents) nous montre un Nate Dogg nouvelle version, plus énergique et envoûtant que jamais, qui nous dévoile ses principales facettes. « Music & Me » (Elektra), un titre évocateur pour le résident de Long Beach qui a décidé étant jeune de rentrer dans le gang des Rollin’ 20′ Crips afin de se faire rapidement de l’argent pour assouvir cette passion qu’est la musique et ainsi en vivre. Dans ce disque, on y retrouve bien entendu toute la grande famille qui l’entoure depuis le début. Snoop Dogg et ses Eastsidaz (Goldie Loc et Tray Deee) pour un « Ditty Dum Ditty Doo » plus que festif à la sauce Fredwreck, Dr Dre (qui lui a permis de se révéler) compose et pose sur « You Wife » au refrain poétiquement machiste, ainsi que Kurupt et son flow insolent sur « Can’t Nobody ». Lire le reste de cette entrée »





Clinton Sparks & Kanye West – Touch The Sky (2006)

12 05 2006

Devenu en l’espace de quelques années l’un des DJ/producteurs les plus renommé du moment, Clinton Sparks ne cesse d’être convoité par les artistes les plus en vogue. Son émission de radio qu’il anime chaque semaine, « Smashtime Radio », lui a permis de travailler, d’enregistrer des freestyles des plus grands rappeurs, ou encore de dévoiler quelques exclusivités à ses auditeurs. Justement en s’associant avec Kanye West pour cette mixtape intitulé ‘Touch The Sky’ (Red Line/Nocturne), le DJ de Boston nous révèle quelques unes de ces perles, ce qui en a fait la tape la plus attendue de ce début d’année. Lire le reste de cette entrée »





Ludacris – Word Of Mouth (2004)

13 12 2004

Avec « Word of Mouf » son deuxième album, sorti sous Def Jam en 2001, Ludacris passe à un niveau bien supérieur à celui de son précédent , « Inconegro », qui se résumait tout le long à un son purement South. En effet, Ludacris vise désormais un plus large auditoire sur tout le territoire américain, et même mondial de part les diverses couleurs musicales de cet album (bien que l’emprunte du dirty south soit plus que jamais présente). Lire le reste de cette entrée »