Snoop Dogg – Malice n Wonderland (2009)

12 12 2009

 

Snoop Dogg vient de franchir un cap, celui de son dixième album solo. Une carrière incroyable, ultra prolifique, pour l’un des artistes les plus légendaires et les plus aimés du Hip Hop. Le chien de Long Beach a toujours su retomber sur ses pattes malgré le fait d’avoir fait certains grands écart en changeant de niche (Death Row –> No Limit –> Capitol –> Geffen). Mais pour cette dixième édition le changement est encore plus fort car elle est placée sous le signe de l’indépendance, uniquement guidée par sa propre structure Doggystyle Records et la distribution de Priority dont il arbore fièrement le costume de directeur artistique. Un ambassadeur de renom pour ce même Priority qui avait permis à la scène westcoast de se faire entendre sur une plus grande échelle il y a quelques années. Après nous avoir laissé sur une bonne note d’originalité sur son « Ego Trippin' » où l’on découvrait un Snoop Dogg sous différentes facettes musicales, il re débarque déjà avec un « Malice ‘N Wonderland » qui nous laisse dubitatif quant à son contenu. Lire le reste de cette entrée »





Kurupt & J. Wells – Digital Smoke (2007)

28 06 2007

L’été approche à grand pas, et c’est justement pour tous les amoureux des bon gros sons ensoleillés que Kurupt & J.Wells se sont associés pour nous proposer une recette typique californienne. Baptisé Digital Smoke (Bonzi Records), ce produit est une came composée d’ingrédients déjà très répandus sur la côte ouest. Mais ces gros barons ont les bras longs et savent toujours comment attirer les clients, nouveaux ou anciens, en les rendant vite accros. La réputation du bouche à oreille fait souvent vite effet, c’est pour ça qu’ils ont fait appel à des experts en ’weedologie’ afin qu’ils testent, analysent et rendent le produit plus crédible, plus commercial. Un certains Mr. Kane, grand chercheur de Pomona renommé pour ses travaux sur l’addiction à ces substances, est devenu vite gaga lorsqu’il s’injecta dans les tympans une dose que lui a réservé J.Wells (« I Came In The Door« ). Bruitage de lèvres, imitation de chèvre, des pleurnicheries lyricales, bref un sentiment de psychose mêlé à l’extase s’est installé en lui. Lire le reste de cette entrée »