Fabolous – Loso’s Way (2009)

25 07 2009

 

Désillusion du public, échec commercial, on ne peut pas dire que Fabolous soit rentré du bon pied chez Def Jam avec « From Nothin’ To Something ». « Make Me Better » avait beau séduire avec la production de Timbaland et la particpation de Ne-Yo, il n’y avait bien que ça pour satisfaire les attentes. L’ancien rookie new-yorkais devenu une valeur confirmé a connu ici ses premiers déboires et comptait bien les faire oublier en retravaillant rapidement sur un nouveau solo. Plus pointilleux dans ses choix de collaborations, plus précis artistiquement, mieux cadré, on apprend aussi rapidement qu’il va faire comme Jay-Z avec American Gangster en s’inspirant d’un film comme ligne scénaristique du disque. En l’occurrence Carlito’s Way (L’Impasse pour nous français) avec Al Pacino qu’il transforme ainsi en « Loso’s Way ». Un projet qui donne, à ceux qui l’on vu, forcément des espérance sur son contenu. On le voit déjà bien rempli de tracks sombres et street. Bref un Fabolous qui tente tant bien que mal avec ce 5ème solo de sortir la tête de l’eau et de renouer avec les bonnes critiques en essayant de faire quelque chose de mieux. Lire le reste de cette entrée »





Nelly – Brass Knuckles (2008)

7 09 2008

Nelly c’est le rappeur de Saint Louis qui a su très rapidement se faire une place avec son célèbre tube « Country Grammar » et l’album du même nom qui avait nettement rafraîchi les humeurs sudistes et le Hip Hop de l’époque. Lui qui aurait pu s’apparenter à un simple effet de mode, à un one hit wonder, à finalement réussi à camper sa vibe atypique, sa touche du Missouri dans le game avec un second opus « Nellyville » riche en tubes variés et ultras efficaces. Le succès de celui-ci était tel qu’il semble depuis avoir perdu pied en se noyant dans la facilité d’inviter n’importe qui, pour tenter de réaliser d’autres titres qui lui feront revivre ses mêmes sensations. Résultat : le double album ou plutôt les deux disques séparés Suit/Sweat sortis courant 2004 ne ressemblaient plus à grand chose, encore moins au style initial du petit rappeur de St. Louis qu’on aimait écouter.

Son retour en cette fin d’année surchargé nous laisse alors voguer dans le flou total. La trackliste n’a rien pour nous rassurer avec son côté cérémonie MTV Awards, la pochette (sans aucun goût artistique) semble être un musclé trompe l’œil, et le titre « coup de poing américain » nous laisse de marbre venant de sa part. Sait-on jamais… voyons plutôt l’opinion de trois forumeurs particuliers qui nous donnent leur avis sur ce « Brass Knuckles »: Lire le reste de cette entrée »





Fabolous – From Nothin’ To Somethin’ (2007)

25 06 2007

Rappellons quelques faits : En Novembre 2004, Real Talk avait confirmé que Fabolous n’était plus qu’un simple espoir du rap, mais une pointure qui avait franchi un cap en donnant un album solide, composé de morceaux bien street et de bons bangers, le tout travaillé par les plus gros producteurs du moment. Vers le mois de Juillet 2006, on apprend qu’il change de label en toute discrétion, fuyant Atlantic Records pour rejoindre le géant Def Jam. En attente de son premier album sous sa nouvelle casquette, il lâche quelques mixtapes histoire de rassurer son public qui attend une suite aussi bouillante que la précédente. Autre évènement majeur dans sa carrière : en Octobre, une altercation l’amènera à être blessé par balle à la jambe gauche. On se dit alors qu’on est pas passé loin d’un nouvel évènement tragique dans le monde du rap. C’est finalement début Juin, que le hustler de Brooklyn fait son grand retour avec ce nouvel album tant attendu, qu’il intitule From Nothin’ To Somethin’, en rapport forcément à son fabuleux destin. Lire le reste de cette entrée »





Paul Wall – Get Money, Stay True (2007)

7 04 2007

Sortez vos grillz, enfilez vos bermudas, vos polos, décapotez votre caisse car le climat estival a fait son apparition prématurément et des albums appropriés aux températures viennent squatter les bacs de vos magasins préférés. Moi, j’arrache d’un coup de croc doré, tel un chien enragé, le plastique qui entoure le dernier album du blanc bec de Swishahouse Records, Paul Wall, « Get Money , Stay True ». Ouverture du boîtier d’un doigté agile, feuilletage rapide du livret avant de monter dans la petite 106 Kid rouge (Stay True!) pour fourrer l’autoradio Sony de cette galette qui s’annonce chaud bouillante pour les tympans. Petite virée en banlieue parisienne donc pour l’écouter tranquillement sous ce beau ciel bleu. Lire le reste de cette entrée »





Nate Dogg – Music & Me (2001)

13 12 2006

Après un double volume de pur « G-Funk Classics » qu’il a eu du mal à décoller des droits de Death Row, la voix suave du pimpologue aka la voix préférée de ses dames aka Nate Dogg, revient enfin en 2001 pour nous délivrer des morceaux dont il est le seul à connaître la magie. Après avoir été le second acteur de tubes comme « Lay Low », « The Next Episode », « Area Codes » ou encore « Can’t Deny It », ce troisième album (ou deuxième si vous compilez les deux précédents) nous montre un Nate Dogg nouvelle version, plus énergique et envoûtant que jamais, qui nous dévoile ses principales facettes. « Music & Me » (Elektra), un titre évocateur pour le résident de Long Beach qui a décidé étant jeune de rentrer dans le gang des Rollin’ 20′ Crips afin de se faire rapidement de l’argent pour assouvir cette passion qu’est la musique et ainsi en vivre. Dans ce disque, on y retrouve bien entendu toute la grande famille qui l’entoure depuis le début. Snoop Dogg et ses Eastsidaz (Goldie Loc et Tray Deee) pour un « Ditty Dum Ditty Doo » plus que festif à la sauce Fredwreck, Dr Dre (qui lui a permis de se révéler) compose et pose sur « You Wife » au refrain poétiquement machiste, ainsi que Kurupt et son flow insolent sur « Can’t Nobody ». Lire le reste de cette entrée »