Mike Jones – The Voice (2009)

30 04 2009

Who Is Mike Jooooones ? Impossible de ne plus connaître ce rappeur depuis son premier album en 2005. L’opération marketing bien ficelée, ses gimmicks répétés toutes les 5 minutes et son numéro de téléphone dévoilé dans ses pistes de manière à ce qu’on le retienne aisément, ont fait passer ce rappeur de Houston de l’anonymat à la célébrité mondiale. Rien que pour l’engouement original qu’il a suscité et ses singles imparables comme « Still Tippin » ou « Back Then », « Who Is Mike Jones » fait déjà partie des opus qui ont marqué le son du Sud. Après un tel phénomène, il est difficile de se remettre en studio avec des idées fraîches. Cela semblait bien parti avec ses nouveaux tubes « My 64 », « Mr. Jones », mais certaines discordances avec Warner Bros ont réduit et commercialisé ceux-ci en l’EP « The American Dream », qui devait donc au préalable être l’intitulé de son album. Lire le reste de cette entrée »





Plies – Da REAList (2008)

7 12 2008

Non, vous n’hallucinez pas, Plies sort bel et bien son deuxième album de l’année 2008 ! Alors que les radios peinent à suivre et balancent encore en boucle le fameux « Bust It Baby » avec Ne-Yo, le rappeur de Miami surfe sur la vague de son succès et nous livre dors et déjà une nouvelle compilation de ses tubes perso avec « Da REAList ». L’étiquette de one hit wonder est vite fixée sur la tête de ces nouveaux venus, mais Plies a sûrement trouvé le remède pour parer les critiques avec cette productivité qui n’est pas sans nous surprendre. Il faut quand même préciser que le public est plutôt friand de son style et de sa voix qui traîne du pied puisque ces deux derniers projets ont été certifiés Gold. C’est donc une motivation supplémentaire pour ce représentant de Slip-n-Side Records qui réussit à réchauffer comme il le faut les amateurs de sons sudistes. Lire le reste de cette entrée »





Bun B – II Trill (2008)

16 05 2008

Les meilleurs partent les premiers et ça s’est, malheureusement, une fois de plus, vérifié en ce début d’année 2008 avec la disparition de Chad « Pimp C » Butler. Et lorsque ce n’est pas la violence des rues qui déchire l’histoire du Hip-Hop, c’est d’autres aléas qui s’emparent des rappeurs. Pour Pimp C, son dernier Drank (cocktail mélangeant sirop pour la toux à base de codéine, alcool, weed, héroïne ou ecstasy) dans un hôtel californien lui aura été fatal. On imagine bien sûr l’immense douleur qu’à pu ressentir son partenaire et avant tout ami Bun B en apprenant cette triste nouvelle, eux les inséparables Underground Kings qui depuis la fin des années 80 représentent fièrement leur Sud et ont contribué à son émergence. Solidaire ils l’ont toujours été, étonnant d’ailleurs dans ce milieu qui nous habitue pourtant de plus en plus à voir des rappeurs se tirer verbalement dessus à la moindre occasion. L’égoïsme brutal de quitter le groupe pour une carrière en solo, le succès facile, signer sur un grand label parce qu’il est le plus hype du moment n’avaient aucune richesse à leurs yeux face à leur unité et à leur bon vouloir de contrôler entièrement leur carrière. UGK et authenticité ne font qu’un. Lire le reste de cette entrée »





Flo Rida – Mail on Sunday (2008)

25 04 2008

De plus en plus de nouvelles têtes apparaissent d’un coup sous les projecteurs du Hip Hop avec leur unique tube de l’été sous le bras. Une déferlante médiatique momentanée s’abat alors sur eux, puis repartent dans l’ombre de leur scène locale, les poches pleines, mais presque aussi vite qu’ils sont venus. Pas de doute qu’une infinité d’adeptes seulement connaissait Flo Rida avant qu’il explose dernièrement avec son EP contenant le fameux « Low ». On ne l’espère pas pour lui, mais à première vue tout laisse penser qu’il fait partie de ces ambianceurs d’un temps qui aura rapidement un successeur aussi furtif. Pour en être quasiment sûr de son destin encore faut-il avoir écouter l’album qui suit son débarquement hertzien. Lire le reste de cette entrée »





The Game – Doctor’s Advocate (2006)

13 11 2006

Après avoir crée un engouement hors du commun avant la sortie de son premier album The Documentary (sorti sur Aftermath/G Unit Records), The Game n’a pas pour autant cessé de faire parler de lui après la sortie de ce disque qui a connu un énorme succès : environ 400 000 exemplaires vendu le jour de sa sortie aux USA, pour finir double platine et finalement comptabiliser plus de 4 millions d’albums vendus dans le monde. Lui, le nouveau protégé de Dr Dre, lui qu’on nomme déjà comme le nouveau représentant de la Westcoast, est devenu en l’espace de quelques semaines la coqueluche des médias. Il faut dire qu’il y avait matière à se pencher sur son cas, la presse n’ayant cessé de suivre ses péripéties au jour le jour depuis la querelle naissante avec 50 Cent peu après la sortie de Documentary (et qui continue encore de nos jours). Eté 2005, la nouvelle tombe : 50 Cent, qui l’avait pourtant pris sous son aile et contribué à son succès, annonce à la radio qu’il ne faisait plus partie du crew des G-Unit. S’ensuivit alors de nombreuses tensions et représailles à distance, comme la première fois où le slogan fédérateur ‘G-Unot’ fut lancé lors du festival Summer Jam, sans parler des multiples diss-tracks à l’encontre de Curtis Jackson et sa bande. La réaction du camp adverse fut réciproque. Et ce n’est pas cette pseudo-réconciliation lors de donations de fonds pour diverses associations qui changera la donne. Mais qui sème le vent récolte la tempête… C’est un peu ce que The Game va finir par s’apercevoir à force de chahuter tout le monde et de lancer des campagnes nuisibles sur 50 Cent, vu que celui-ci est aussi lié au label Aftermath. Lire le reste de cette entrée »





Mobb Deep – Blood Money (2006)

12 06 2006

Roll that shit
Résonnant comme l’un des groupes les plus réputés du Hip-Hop, les Mobb Deep nous reviennent en cette année 2006, soit approximativement 13 ans depuis le premier essai ‘Juvenile Hell’ quand ils n’étaient que des enfants terribles de Queensbridge. En autant d’années écoulées, tout n’a pas été aussi rose dans la carrière du groupe, faisant souvent la une des médias le plus souvent pour de multiples rumeurs (séparation, embrouilles,…) et de critiques sur leur évolution artistique. En 2004, ‘Amerikaz Nightmare’ a selon, certains fans, définitivement marqué le point de chute artistique entre le Mobb Deep des débuts et leur nouveau style. La cause de tout cela: des collaborations inhabituelles, laissant donc moins de place a leurs acolytes de toujours (Big Noyd, Infamous Mobb,…) et l’impression d’une légère préférence aux gros tubes et aux artistes en vogue (même Lil Jon). Lire le reste de cette entrée »