Concert Termanology / Reks / Statik Selektah (Aout 2009)

2 08 2009

Termanology – How We Rock  

Termanology – So Amazing     

Termanology – In The Streets   

Reks – Say Goodnight                 

Reks – All In One (5 Mics)     

Reks – Hennessy                          





Plies – Da REAList (2008)

7 12 2008

Non, vous n’hallucinez pas, Plies sort bel et bien son deuxième album de l’année 2008 ! Alors que les radios peinent à suivre et balancent encore en boucle le fameux « Bust It Baby » avec Ne-Yo, le rappeur de Miami surfe sur la vague de son succès et nous livre dors et déjà une nouvelle compilation de ses tubes perso avec « Da REAList ». L’étiquette de one hit wonder est vite fixée sur la tête de ces nouveaux venus, mais Plies a sûrement trouvé le remède pour parer les critiques avec cette productivité qui n’est pas sans nous surprendre. Il faut quand même préciser que le public est plutôt friand de son style et de sa voix qui traîne du pied puisque ces deux derniers projets ont été certifiés Gold. C’est donc une motivation supplémentaire pour ce représentant de Slip-n-Side Records qui réussit à réchauffer comme il le faut les amateurs de sons sudistes. Lire le reste de cette entrée »





Termanology – Politics As Usual (2008)

5 09 2008

En provenance du Massachusetts, le rappeur Termanology, avec tous les petits projets et mixtapes de bonnes factures lâchées à droite et à gauche, faisait déjà figure de leader of the new school selon The Source et bon nombres d’auditeurs. Là où on peinait à voir venir le concret des Saigon, Papoose et compagnie, Termanology lui préférait croquer la big apple avec un premier album solo bien réel. La faute de ce remue ménage, une production magique que lui sert DJ Premier et qui lui permet d’exploiter sa fraîcheur lyricale sur « Watch How It Go Down » (qu’on retrouve sur cette trackliste finale). Un préambule qui va vite attirer les regards des gens dès lors qu’on sait que la moitié de GangStarr a travaillé et s’intéresse à lui. Pour lui c’est simple, ayant grandi avec la scène californienne, mais aussi le son brut de New York dans les oreilles, il voudrait forcément reproduire cette alchimie et travailler avec des beatmakers légendaires pour son album, peu importe le prix à payer. La fait d’être un proche de Krumbsnatcha lui a déjà permis d’approcher DJ Premier, la suite des contacts devraient faire effet boule de neige. Et a en lire sur le papier la trackliste finale, le résultat semble être à la hauteur de ses attentes, une sorte de « Illmatic » (Nas) ou de « Criminal » (Scientifik) version 2008, tant les invités sont prestigieux. Reste plus qu’à écouter et à juger cette impressionnante formation sur ces 13 pistes. Lire le reste de cette entrée »





The Game – L.A.X. (2008)

31 05 2008

Sur l’arbre généalogique du Hip Hop, The Game appartient à la branche descendante des N.W.A. Il fait partie de cette génération bercée et élevée dans le bain des provocations de ces pionniers qui ont mis le monde sens dessus dessous avec leur rap de gangster. La côte californienne cherchait depuis quelque temps déjà un héritier digne de ce nom qui pourrait faire revivre sa réputation. Sous l’aile protectrice de l’intouchable Dr. Dre et de 50 Cent (alors en pleine jouissance médiatique) les premiers pas de The Game avec « The Documentary » l’ont immédiatement désigné et propulsé comme l’incarnation du renouveau de la scène Westcoast. S’en ai suivi de multiples évènements dont je passerais les détails, car tout le monde les connaît et on en a déjà parlé indéfiniment sur rap2k. Mais son deuxième solo intitulé « Doctor’s Advocate » était encore plus attendu dans le sens où sans l’aide des deux artistes précédemment cités The Game allait-il pouvoir s’en sortir et achever un nouvel album ravageur? Dès les premières notes, le public a été fixé; avec ses collaborateurs, son talent et son envie de croquer le monde il a fait fermer les bouches de tous ces détracteurs. Le nouveau millénaire est frappé de son sceau ‘bloodien ‘, la ou avec le temps certain s’enlise ou dégringole lui ressurgit encore plus fort en déclarant toujours autant son amour pour le Hip Hop, son quartier et ses légendes. Que pourrait bien nous apporter un autre album de The Game si ce n’est du plaisir et une confirmation de plus de sa suprématie dans son domaine . L’annonce faite au réveillon de l’an dernier semble nous diriger vers une autre attente insoupçonnable : « L.A.X. » serait selon ses affirmations son troisième et dernier album. Une retraite définitive voulue, sans possibilité de come-back à la Jay-Z, pour rattraper le temps, être plus présent au sein de sa famille et s’occuper plus amplement de son label Black Wall Street. Entre nous, qui est choqué par cette annonce? Cela paraît tellement gros, tout lui réussit si bien qu’on a vraiment du mal à y croire! On verra bien ce qu’il nous réservera à l’avenir, pour le moment dégustons ce énième volet qu’il nous propose, et qui sonne donc comme la bande-annonce de la cérémonie de clôture d’une carrière courte et incroyable (comme celle de ces idoles). Lire le reste de cette entrée »





Hi-Tek – Hi-Teknology (2001)

27 03 2007

Hi-Tek, sans nul doute l’un des meilleurs producteurs du monde qui n’en reste pas moins l’un des plus discrets du circuit, nous lance en 2001 son projet solo Hi-Teknology. C’est l’aboutissement et le succès de tout son travail fournit précédemment sur des disques devenus aujourd’hui indispensable, tel le Black Star ou encore le Train of Thoughts. Mais son aventure n’aurait jamais été aussi lointaine s’il n’avait rencontré Talib Kweli lors de la réalisation du disque des Mood, groupe venant tout comme lui de Cincinnati. Une fusion va se créer entre ces deux artistes talentueux, l’un et l’autre se complémentant, et vont jusqu’à renommer leur duo Reflection Eternal. Hi-Tek ne tarde alors pas de signer chez Rawkus, le label monstre de l’époque et apporte une véritable nouvelle fraîcheur sur la scène du hip-hop new-yorkais. Lire le reste de cette entrée »





Styles P – Time Is Money (2006)

13 12 2006

« Time Is Money »… Et pour sûr, Styles P doit encore plus s’en rendre compte de l’exactitude de l’expression depuis la récente sortie ultra repoussée de son opus. Prévu pour l’été 2005 c’est finalement le 19 Décembre 2006 qu’il sera révélé. Le temps vaut vraiment de l’argent et la longue attente a fait baisser toute la pression et l’effervescence de l’annonce de ce disque. Mais le point le plus négatif est surtout dû au fait que la plupart des morceaux présents ici ont pu dès lors circulés sur le net durant de nombreux mois. Qui irait acheter un album dont la quasi totalité des sons n’ont plus aucun secret ? Tout simplement ceux qui ne téléchargent pas du tout (ça existe ?) ou n’écoute pas de mixtapes, mais aussi ses fans et ceux qui bien sûr fétichistes préfèrent avoir ces 12 morceaux sur vrai support. Mais que s’est-t-il passé au juste? Les retards qui durent des mois c’est un peu ce qui se passe avec pas mal de rappeurs qui ont des labels capricieux ou qui ont surtout d’autres priorités. Joe Budden, Saigon, ODB,… pourraient, pour ne citer qu’eux, très bien décrire ce sentiment d’impuissance (enfin sauf le défunt membre déglingo du Wu). Lire le reste de cette entrée »





The Game – Doctor’s Advocate (2006)

13 11 2006

Après avoir crée un engouement hors du commun avant la sortie de son premier album The Documentary (sorti sur Aftermath/G Unit Records), The Game n’a pas pour autant cessé de faire parler de lui après la sortie de ce disque qui a connu un énorme succès : environ 400 000 exemplaires vendu le jour de sa sortie aux USA, pour finir double platine et finalement comptabiliser plus de 4 millions d’albums vendus dans le monde. Lui, le nouveau protégé de Dr Dre, lui qu’on nomme déjà comme le nouveau représentant de la Westcoast, est devenu en l’espace de quelques semaines la coqueluche des médias. Il faut dire qu’il y avait matière à se pencher sur son cas, la presse n’ayant cessé de suivre ses péripéties au jour le jour depuis la querelle naissante avec 50 Cent peu après la sortie de Documentary (et qui continue encore de nos jours). Eté 2005, la nouvelle tombe : 50 Cent, qui l’avait pourtant pris sous son aile et contribué à son succès, annonce à la radio qu’il ne faisait plus partie du crew des G-Unit. S’ensuivit alors de nombreuses tensions et représailles à distance, comme la première fois où le slogan fédérateur ‘G-Unot’ fut lancé lors du festival Summer Jam, sans parler des multiples diss-tracks à l’encontre de Curtis Jackson et sa bande. La réaction du camp adverse fut réciproque. Et ce n’est pas cette pseudo-réconciliation lors de donations de fonds pour diverses associations qui changera la donne. Mais qui sème le vent récolte la tempête… C’est un peu ce que The Game va finir par s’apercevoir à force de chahuter tout le monde et de lancer des campagnes nuisibles sur 50 Cent, vu que celui-ci est aussi lié au label Aftermath. Lire le reste de cette entrée »