Mack 10 – Soft White (2009)

29 09 2009

 

Un autre vétéran de l’âge d’or de la Westcoast fait un retour discret chez vos disquaires préférés. Lorsqu’il n’était pas entouré par Ice Cube et WC (avec lesquels ils forment la célèbre Westside Connection pour ceux qui ne le sauraient pas), il faut dire que Mack 10 n’a jamais vraiment fait beaucoup de bruit malgré ses très bons premiers albums chez Priority. Seuls les inconditionnels de cette scène peuvent témoigner de la qualité de ses échappées en solo. La discographie de la triplette d’Inglewood étant en suspens suite à son différent avec Ice Cube, Mack 10 se dépatouille totalement seul avec sa structure Hoo-Bangin’ et vient héberger sa nouvelle distribution via Cash Money Records. « Soft White » (Fontana Distribution) fait peur par sa pochette sans inspiration et met le doute quand à sa possible mutation vers des sons plus sudistes. Mais quand on y regarde de plus près, ce nouvel album rappelle fortement son « Bang Or Ball » qui était lui aussi entouré par l’écurie de Birdman et Lil’ Wayne et avait une cover digne d’un film d’action sans moyen et sans scénario. Allez on ne se fit pas à tout ça et on presse play… Lire le reste de cette entrée »





Nate Dogg – Music & Me (2001)

13 12 2006

Après un double volume de pur « G-Funk Classics » qu’il a eu du mal à décoller des droits de Death Row, la voix suave du pimpologue aka la voix préférée de ses dames aka Nate Dogg, revient enfin en 2001 pour nous délivrer des morceaux dont il est le seul à connaître la magie. Après avoir été le second acteur de tubes comme « Lay Low », « The Next Episode », « Area Codes » ou encore « Can’t Deny It », ce troisième album (ou deuxième si vous compilez les deux précédents) nous montre un Nate Dogg nouvelle version, plus énergique et envoûtant que jamais, qui nous dévoile ses principales facettes. « Music & Me » (Elektra), un titre évocateur pour le résident de Long Beach qui a décidé étant jeune de rentrer dans le gang des Rollin’ 20′ Crips afin de se faire rapidement de l’argent pour assouvir cette passion qu’est la musique et ainsi en vivre. Dans ce disque, on y retrouve bien entendu toute la grande famille qui l’entoure depuis le début. Snoop Dogg et ses Eastsidaz (Goldie Loc et Tray Deee) pour un « Ditty Dum Ditty Doo » plus que festif à la sauce Fredwreck, Dr Dre (qui lui a permis de se révéler) compose et pose sur « You Wife » au refrain poétiquement machiste, ainsi que Kurupt et son flow insolent sur « Can’t Nobody ». Lire le reste de cette entrée »





Mobb Deep – Blood Money (2006)

12 06 2006

Roll that shit
Résonnant comme l’un des groupes les plus réputés du Hip-Hop, les Mobb Deep nous reviennent en cette année 2006, soit approximativement 13 ans depuis le premier essai ‘Juvenile Hell’ quand ils n’étaient que des enfants terribles de Queensbridge. En autant d’années écoulées, tout n’a pas été aussi rose dans la carrière du groupe, faisant souvent la une des médias le plus souvent pour de multiples rumeurs (séparation, embrouilles,…) et de critiques sur leur évolution artistique. En 2004, ‘Amerikaz Nightmare’ a selon, certains fans, définitivement marqué le point de chute artistique entre le Mobb Deep des débuts et leur nouveau style. La cause de tout cela: des collaborations inhabituelles, laissant donc moins de place a leurs acolytes de toujours (Big Noyd, Infamous Mobb,…) et l’impression d’une légère préférence aux gros tubes et aux artistes en vogue (même Lil Jon). Lire le reste de cette entrée »





Get Rich or Die Tryin’ (Soundtrack) (2005)

22 11 2005

Alors que l’actualité Hip Hop de ces temps-ci fuse dans tous les sens (Réconciliation Jay-Z/Nas, Cam’Ron blessé par balle, les affaires de Murder Inc,…), 50 Cent aka le Napoléon du rap continue son parcours, et refait encore une fois de plus parler de lui, n’en déplaise aux gens, cette fois-ci pour la bande originale du film relatant sa vie intitulé « Get Rich Or Die Tryin’ « . Ce film semi-autobiographique ne parle absolument pas de son parcours actuel dans l’industrie musicale mais plutôt de son ascencion, de son enfance jusqu’au résultat d’aujourd’hui. Même si son dernier album ‘The Massacre’ s’est plutôt bien vendu, il faut reconnaître qu’il était dans une tout autre direction artistique et d’un niveau inférieur par rapport à celui qui fit son succès. Cette B.O était donc une bonne occasion de voir comment Curtis Jackson allait évoluer entre ce (trop?) court laps de temps. Lire le reste de cette entrée »