Cunninlynguists – Strange Journey Volume 2 (2009)

22 10 2009

 

Et c’est repartis! On reprend la route dans le van des Cunninlynguists pour ce deuxième volume des Strange Journey. Un voyage sensoriel qui se veut comme à chaque fois unique et dépaysant avec ce magicien de la production qu’est Kno. Deacon The Villain et Natti n’ont qu’à suivre les douces mélodies de leur chauffeur, s’associer à quelques auto-stoppeurs rencontrés dans tous le pays et nous faire vibrer par des histoires en tout genre. De leur Kentucky on fait un passage rapide par la Mecque du Hip Hop. Sean Price en plein entraînement de boxe pour son prochain solo fou un violent uppercut dans le beat de [i] »Streets »[/i] auquel vient s’ajouter Natti, et Poison Pen (le protégé d’Immortal Technique) qui joue dans la catégorie poids mouche face aux deux premiers. Lire le reste de cette entrée »





The Lonely Island – Incredibad (2009)

20 02 2009

Amis depuis leur enfance, ces trois nerds inséparables forment un groupe pas tout à fait comme les autres. Akiva Schaffer, Jorma Taccone et Andy Samberg sont les Lonely Island, un trio connu pour son excentricité, ses sketchs hilarants à l’émission Saturday Night Live, mais aussi pour de multiples parodies musicales avec leurs clips qui font beaucoup parler outre-Atlantique. Leur popularité est telle qu’ils arrivent sans problème à faire participer d’autres artistes qui se prêtent volontiers à leur jeu et prouve ainsi leur sens de l’humour. Leur domaine de prédilection et la scène qui les inspire le plus reste sans conteste le Hip Hop. Peu de temps aura suffi à collecter le meilleur d’eux-mêmes pour transformer le tout en un album/DVD commercialisé par Universal Republic Records. Lire le reste de cette entrée »





E-40 – The Ball Street Journal (2008)

23 11 2008

Beaucoup de personnes pensent ou affirment que le Hyphy est déjà mort, que ce n’était qu’un courant de courte durée. Mais cette sensation venue de la Bay peut encore compter sur l’expérience du vétéran E-40, qui traverse les générations en s’adaptant et en restant toujours aussi actif pour représenter fièrement le mouvement. Le fondateur de Sick Wid It Records s’est régénéré en 2004 depuis son départ du label Jive pour s’allier et faire sa cure de jouvence avec le pilier de la Crunk Lil’ Jon via BME et Warner Bros. Le résultat donna lieu à un « My Ghetto Report Card » bien électrisant qui a ravi les fanatiques et les amateurs de gros bangers. Le king du Slang, qui a d’ailleurs récemment sorti un livre à ce sujet, a refait une tournée à la fin de l’année 2008 avec un juicy bien frais dont il est vraiment le seul à pouvoir nous servir. « The Ball Street Journal » est dans la fine continuité du précédent; un cocktail d’égotrip verbal, de productions trempées dans la fonte et d’une sucrette allégée pour convertir les ondes radio. Lire le reste de cette entrée »





E-40 – In A Major Way (1999)

13 05 2008

Beaucoup d’artistes se sont fait un nom en se dépatouillant avec les moyens du bord, en vendant leurs projets à même la rue, à l’arrière d’une caisse ou autres… E-40, inspiré par le succès de son modèle Too $hort, en a fait de même et a créée sa propre structure (Sick Wid It Records). Il a ainsi pu sortir en total indépendant son premier album Federal suivi d’un EP 8 titres intitulés The Mail Man. Vite à l’affût le label Jive Records s’est déterminé a le signer lui et sa Click en 94 après l’engouement local succédant la diffusion de son morceau « Captain Save a Hoe ». Un contrat de plus de 3 millions de dollars avec une maison de disque n’était pas chose courante à cette époque. Premier rappeur de la Bay Area a arborer les couleurs d’une major, qui était à l’époque un peu plus axée sur la qualité et l’innovation (et encore) de ses talents trouvés que sur leurs nombres de ventes, le King of Slang pouvait alors étendre sa réputation et son aventure musicale à travers tout le pays, voir même le monde. Lire le reste de cette entrée »





Stomp The Yard (Steppin’) (Soundtrack) (2007)

24 03 2007

Dur dur de s’en sortir quand les lois de la rue vous tirent de votre droit chemin pour vous salir. Pourtant bon nombres de jeunes s’en sortent grâce à d’autres activités moins scrupuleuses comme le sport, la musique ou bien encore la danse. Et c’est bien de ce dernier art qu’il est question ici dans Stomp The Yard (ou Steppin’ dans sa version française), film réalisé par le franco-américain Sylvain White et visible sur nos belles toiles seulement depuis le 16 Mai. L’histoire raconte comment un jeune fraîchement installé à la prestigieuse Université d’Atlanta depuis la mort de son frère, lâche petit à petit les études pour se consacrer à cette passion qu’est la danse. Mais avant son ascension dans ce milieu, on parcourt le quotidien d’un jeune plein d’ambitions et de rêves. Lire le reste de cette entrée »





B-Legit – Tryin’ To Get A Buck (1994)

13 12 2006

Le déclic du succès pour B-Legit tout comme son cousin E-40, a été lorsqu’ils ont crée ensemble leur propre label Sick Wid It Records. Enregistrant et vendant dans la rue leurs propres disques, ils ont réussi a crée un véritable buzz autour d’eux et même à se forger une sacré réputation dans les rues de V-Town (Vallejo) ainsi que dans toute la Bay Area. 1994, B-Legit crée un engouement régional autour de son cd qu’il intitule « Tryin’ To Get A Buck » qu’il a enregistré en 1992. Cette effervescence et le gangsta rap qu’il fournit avec ce disque et au sein du groupe familial The Click (E-40/B-Legit/D-Shot/Suga-T), va taper dans l’œil du label Jive Records qui va alors les rallier dans leur rang et le ressortir pour une plus grande distrubution en 95. Lire le reste de cette entrée »





B-Legit – Bock Movement (2005)

15 03 2005

Fervent représentant de la Bay Area, venant plus précisément de Vallejo, B-Legit fait partie de ces anciens du Hip Hop qui ont fait évoluer les choses sans pour autant en avoir obtenu une reconnaissance certaine et internationale de l’auditorat de cette musique. Ayant commencer très tôt avec ses cousins dont E-40, ils avaient réussi a crée leur mouvement, leur code, leur langage (Slang) et avoir mis la Yay Area (comme on dit la-bas) sur la carte avec leur mobb music. Mais les années passent, défilent et l’ampleur du mouvement semble quelque peu s’étouffer médiatiquement bien que les artistes restent toujours aussi prolifique. Lire le reste de cette entrée »