E-40 – The Ball Street Journal (2008)

23 11 2008

Beaucoup de personnes pensent ou affirment que le Hyphy est déjà mort, que ce n’était qu’un courant de courte durée. Mais cette sensation venue de la Bay peut encore compter sur l’expérience du vétéran E-40, qui traverse les générations en s’adaptant et en restant toujours aussi actif pour représenter fièrement le mouvement. Le fondateur de Sick Wid It Records s’est régénéré en 2004 depuis son départ du label Jive pour s’allier et faire sa cure de jouvence avec le pilier de la Crunk Lil’ Jon via BME et Warner Bros. Le résultat donna lieu à un « My Ghetto Report Card » bien électrisant qui a ravi les fanatiques et les amateurs de gros bangers. Le king du Slang, qui a d’ailleurs récemment sorti un livre à ce sujet, a refait une tournée à la fin de l’année 2008 avec un juicy bien frais dont il est vraiment le seul à pouvoir nous servir. « The Ball Street Journal » est dans la fine continuité du précédent; un cocktail d’égotrip verbal, de productions trempées dans la fonte et d’une sucrette allégée pour convertir les ondes radio. Lire le reste de cette entrée »





E-40 – In A Major Way (1999)

13 05 2008

Beaucoup d’artistes se sont fait un nom en se dépatouillant avec les moyens du bord, en vendant leurs projets à même la rue, à l’arrière d’une caisse ou autres… E-40, inspiré par le succès de son modèle Too $hort, en a fait de même et a créée sa propre structure (Sick Wid It Records). Il a ainsi pu sortir en total indépendant son premier album Federal suivi d’un EP 8 titres intitulés The Mail Man. Vite à l’affût le label Jive Records s’est déterminé a le signer lui et sa Click en 94 après l’engouement local succédant la diffusion de son morceau « Captain Save a Hoe ». Un contrat de plus de 3 millions de dollars avec une maison de disque n’était pas chose courante à cette époque. Premier rappeur de la Bay Area a arborer les couleurs d’une major, qui était à l’époque un peu plus axée sur la qualité et l’innovation (et encore) de ses talents trouvés que sur leurs nombres de ventes, le King of Slang pouvait alors étendre sa réputation et son aventure musicale à travers tout le pays, voir même le monde. Lire le reste de cette entrée »