O.C. & A.G. – Oasis (2009)

7 11 2009

 

Que reste-t-il du D.I.T.C. ? Depuis leur unique album en 2000, l’historique crew du Bronx a bien eu du mal à se concentrer pour donner suite à ce classique. Après la mort du populaire Big L rien ne sera plus pareil… Inséparable malgré l’imprévisible destin, toujours solidaire malgré les années passées, les 7 membres restant ont su maintenir la flamme du collectif via albums solos ou plus récemment en sortant quelques archives (« Rare & Unreleased », « Unreleased Production »). Si au jour d’aujourd’hui la tant attendu suite de leurs aventures avec tout le monde réunit semble peu probable pour cause de divergence artistique (voir Fat Joe) ou pour autre emploi du temps personnel, on a tout de même pu se régaler et constater leur forme sur la compilation « The Movement » concocté par le producteur Showbiz avec la participation d’invités et autres affiliés. Fin 2009, c’est au tour de deux autres soldats de débarquer dans les bacs. Le charismatique O.C. et le trop sous estimé A.G. décide de reprendre les choses en main pour hydrater le Hip Hop new-yorkais avec « Oasis: Together Brothers ». Lire le reste de cette entrée »





Concert Termanology / Reks / Statik Selektah (Aout 2009)

2 08 2009

Termanology – How We Rock  

Termanology – So Amazing     

Termanology – In The Streets   

Reks – Say Goodnight                 

Reks – All In One (5 Mics)     

Reks – Hennessy                          





M.O.P – Foundation (2009)

29 06 2009

 

Les gueulards sont de retour! 

M.O.P. c’est un duo agressif qui ne fait pas dans le détail depuis leur création au début des années 90, mais M.O.P. c’est aussi une malédiction qui les a fait taire pendant trop longtemps… On voyait déjà un avenir brillant pour eux et pour nos oreilles au sein de l’écurie Roc-A-Fella si ce n’est que d’instables relations avec les dirigeants (Dame Dash/Jay-Z) ont poussé leur décision à sortir par la grande porte. On les voyait alors renaître de leur cendre en 2005 sur G-Unit Records alors en plein boom, mais la encore la liste des priorités ne présentait aucune trace de leurs initiales. Triste sort pour un groupe à l’image pourtant forte et significatif d’un rap cru. Voué au silence après leur album « Warriorz », Lil’ Fame et Billy Danze verront le reste des années 2000 sous le signe des mixtapes, compilations déterrant des inédits ou encore un opus de remix rock de leurs morceaux. Libéré des contraintes artistiques du label de 50 Cent, ils se décident finalement de dévoiler leur véritable nouvel album sous E1 Music (anciennement Koch pour ceux qui ne sont pas encore informés). Lire le reste de cette entrée »





Capone-N-Noreaga – Channel 10 (2009)

19 04 2009

Motivé pour remettre le Hip Hop dans le droit chemin, en manque de billets verts, incapacité à tenir une carrière en solo, les raisons sont simples et souvent liées pour accompagner cette tendance qui veut le grand retour des anciens. Ces derniers mois ont été propices à des réunions qu’on n’espérait même plus réalisables, que ce soit dans le rap français ou celui des States. On a ainsi vu ressurgir après 9 ans de latence, le temps de refaire leur business, le duo Parish Smith et Erick Sermon. Presque une décennie, c’est aussi la période qu’il aura fallu pour recoller les morceaux entre Capone et Noreaga et les revoir ensemble pour reformer le sulfureux combo du Queens, connu sous les initiales de C-N-N. Le chemin aura été long et laborieux, mais entre les faux bonds de Roc-A-Fella/Def Jam et la perdition de N.O.R.E. dans le Reggæton, plus le long séjour en prison et les faibles succès connus par les mixtapes/street albums de Capone, il n’y avait plus qu’une solution pour qu’ils retrouvent leur interactivité d’antan et le chemin des ventes. Pour ne pas galérer plus longtemps, ils combinent désormais en indépendant via Thugged Out Militainment et Fontana Music. C’est sous cette petite structure que voit le jour « Channel 10 » (tiré d’une track de « The War Report »), nouveau chapitre dans la carrière de ces deux rappeurs aux voix si charismatiques. Lire le reste de cette entrée »





Reks – More Grey Hairs (2009)

7 03 2009

Vous n’avez pas été rassasié de son excellent « Grey Hairs » l’an passé? Et bien le maître de cérémonie de Boston nous lâche une alternative à son précédent solo avec une suite qui n’en est pas vraiment une, mais qui s’inscrit plus comme un complément à ce dernier exclusivement disponible sur les plateformes d’Itunes. Dans une époque où il se fait plutôt rare de dénicher de talentueux rookies qui confirment leur statut sur long format, il est donc d’autant plus satisfaisant pour nous d’entendre cette seconde couche proposée par Reks. Les studios ShowOff, avec à sa tête Statik Selektah, ont bien sûr déniché les fonds de tiroirs qui n’ont pas été retenus sur le précédent, mais ont aussi rajouté quelques inédits ou encore misé sur ce remix de « Money On The Ave » avec Termanology. Lire le reste de cette entrée »





Little Vic – Each Dawn I Die (2008)

28 12 2008

Parmi les sorties discrètes à découvrir, l’album de Little Vic se place en bonne position. Il faut dire que depuis 2005 et son maxi produit par DJ Premier on était vraiment curieux d’attendre la suite. Ne voyant rien venir, on craignait le pire. Trois ans plus tard le rappeur de Long Island a enfin eu l’opportunité de s’affirmer en long métrage avec son premier solo « Each Dawn I Die » sur son propre label Orena Records et distribué par Fat Beats. 2008, année chargée, mais ou la qualité laisse bien souvent a désiré, une chance pour cet indépendant de s’attirer les faveurs des oreilles curieuses. On retrouve d’ailleurs l’extrait qu’il l’a mis en avant « The Exorcist » produit donc par la légende new-yorkaise des platines. Un rêve qui se réalise pour cet amoureux des gros sons de la Big Apple, même si la production fournie reste assez minimaliste on sent qu’il prend un réel plaisir à lâcher ses rimes sévères. Mais l’Italo-Américain n’a pas uniquement côtoyé la moitié de Gangstarr, son deuxième maxi s’est fait avec la présence d’un autre grand du Hip Hop, à savoir Kool G Rap. L’année dernière il nous fournissait alors un très dark « Caked Up », et en face B l’excellentissime « The Evil That Men Do » produit par Buckwild nous plongeant dans un monde horrifique. Tous ces singles qui ont fait le buzz de l’artiste sont bien évidemment présents sur cet opus complet et superbement orchestré qui ramène une bonne bouffée d’aire. L’ambiance soulful de certaines pistes dégage une intense sensation comme celle qu’on avait pu rencontrer sur le dernier Masta Ace; « This Is What It Sounds Like », « Love Hurts » (produites comme la plupart de l’album par Double Shot) relevés par quelques scratchs et des storytellings d’indéniables qualités. Découvrez un talent pur, un rappeur attachant par son flow, ses histoires, et ses rimes percutantes nous amenant dans son univers qui peut aussi bien aller d’une facette obscure et profonde, à l’image du touchant « Sister Morphine » ou du titre d’ouverture « Each Dawn I Die » qui fait une très grosse impression, ou bien d’une facette plus nostalgique celle qui fleure bon le bitume new-yorkais comme « It’s My Turn ». 11 chansons, ça fait un peu court pour cette longue attente, mais lorsque les 11 sont aussi prenantes on ne regrette vraiment pas de s’être penché sur ce premier album qui, espérons-le, sera le déclencheur d’une belle carrière pour Little Vic.





Ludacris – Theater of the Mind (2008)

29 11 2008

Date de sortie: 24 Novembre 2008
Réalisé par: Ludacris
Avec: Ludacris, T-Pain, The Game, Jay-Z, Nas, Lil Wayne,…
Film américain.
Genre : Comédie/Drame/Action/Erotique
Durée : 1h 15min.
Année de production : 2007/2008
Producteurs: DJ Premier, 9th Wonder, Cinton Sparks, Scott Storch, DJ Toomp,…
Producteurs Executifs: Chaka Zulu, Jeff Dixon
Distribué par Disturbing Tha Peace/Def Jam Lire le reste de cette entrée »





Big Shug – Other Side Of The Game (2008)

15 11 2008

On continue de parcourir les dernières nouveautés en provenance de la productive ville de Boston avec le vétéran Big Shug. Lui qui avait mis un temps fou à dévoiler son premier projet solo semble désormais incontrôlable et enchaîne les sorties. Après nous avoir mis une bonne grosse claque de forain avec « Street Champ » l’an passé, il est déjà de retour et vous vous en doutez bien qu’on s’est empressé d’écouter ça. Aux commandes, DJ Premier et MoSS assurent de nouveau à eux deux l’essentiel de l’album avec une musicalité mélodieusement froide, afin de servir du mieux que possible l’univers goudronné de Big Shug. Une mère absente, un père alcoolique, élevé avec comme seules règles celles de la rue, sa mentalité d’acier qu’il s’est forgé, ses écrits et sa voix rocailleuse n’en retranscrivent pas moins encore et toujours cette authenticité qui fait de lui l’un des rappeurs les plus respectés de l’underground. Lire le reste de cette entrée »





Nas – Greatest Hits (2007)

13 11 2008

Dur de résumer les 10 ans de carrière d’un très grand artiste en 15 morceaux. Pourtant c’est toujours la même rengaine avec les maisons de disque : dès qu’ils sentent que le vent tourner un peu, elles se voient l’envie de remettre en valeur, ou de se remplir leur compte en banque (chacun voit ça comme il veut), avec les meilleurs morceaux que le rappeur à pu sortir chez eux. Compilation plutôt futile lorsqu’il s’agit d’un MC comme Nas, pour qui chacun sait que ses propres albums solos est un évènement à posséder. Cela dit, Columbia aurait très bien pu composer un best-of commercialisé mondialement à la va-vite depuis belle lurette, mais s’ils ont attendu près de 14 ans avant de le faire, ce n’est pas pour rien. Le véritable tournant, c’est cette signature sur le label Def Jam. Un ‘nouveau départ’ important pour l’artiste surtout lorsqu’on sait qu’il est désormais sous l’oeil directeur et attentif de son ancien rival au trône de New-York, je parle bien entendu de Jay-Z. Une guéguerre belle et bien enterrée depuis ce fameux concert au Madison Square Garden, ce qui a donné suite l’année suivante à l’historique (mais pas si extraordinaire) première collaboration entre les deux protagonistes sur le mafieux « Black Republican« , présent sur le premier opus de Nasir Jones estampillé Def Jam, le controversé Hip Hop Is Dead. Lire le reste de cette entrée »





Black Milk – Tronic (2008)

15 10 2008

C’est sans nul doute la plus forte progression qu’on ait pu voir dans le Hip Hop ces dernières années. Encore inconnu du grand public il y a à peine deux ans, le jeune producteur/rappeur de Détroit Black Milk s’est forgé une énorme réputation dans le milieu, à tel point que tout le monde souhaite une de ses créations pour son projet. En gros, c’est le producteur le plus hype du moment. « Popular Demand » portait bien son nom : tout le monde souhaitait le voir concrétiser avec un véritable premier album solo et non sur de simples (free)mixtapes. C’était désormais chose faite et la satisfaction du public était plus qu’encourageante et motivante pour la suite de sa carrière. S’en ait suivi deux street opus ; l’un avec son homie Fat Ray (« The Set Up »), et l’autre avec le prochain phénomène d’aftermath Bishop Lamont (« Caltroit »), sans compter sa large participation à l’album de Guilty Simpson. Lancé dans une productivité incommensurable, Curtis Cross a ressorti en cette fin d’année sa MPC 2000 AKAI pour ses propres intentions, et compte bien avec ce nouvel album solo « Tronic » (Fat Beats Records) enfoncer définitivement le clou d’un succès mérité. Lire le reste de cette entrée »