Kid Cudi – Man On The Moon: The End Of Day (2009)

28 09 2009

 

-Phase d’essais, entraînements- 

 

Avoir le sentiment de pouvoir faire quelque chose de ses dix doigts malgré qu’on soit encore dans l’enfance, c’est ce que voulait exploiter le jeune Scott Mescudi dans sa petite maison de la banlieue de Cleveland. Dès l’âge de 15 ans il avait le sentiment de pouvoir introduire une nouvelle osmose au Hip Hop. C’est justement à cette période qu’il démarre son aventure rapologique en enregistrant dans le sous sol d’un de ses amis, un freestyle sur « It’s Yourz » du Wu-Tang Clan. Mais sachant que le succès ne viendra pas tout seul vers lui il s’en va le chercher en débarquant à l’âge de 20 piges à New-York. Yeux émerveillés par tous ces buildings, par cette agitation, par cette liberté d’esprit, par cette sensation de pouvoir devenir reconnu, notre rappeur débutant ne regrette aucunement son départ car il sait que tout ce passe ici. En mission de reconnaissance, il va très vite faire un acheminement de contactes qui le propulseront vers le haut et qui lui permettront de réaliser son souhait d’enfant. Lire le reste de cette entrée »





Busta Rhymes – Back on My B.S. (2009)

16 05 2009

 

Universal Motown se frottait déjà les mains en voyant dans ses rangs la venue de l’imposant Busta Rhymes… Partis d’Aftermath/Interscope suite à un différent avec son patron Jimmy Lovine, le Leader of The New School a dû reconstruire entièrement son album à cause ce conflit et un tel retournement de situation laisse forcément des traces. La majorité des titres promos ne figurent donc pas sur ce disque baptisé « Back On My B.S. » , pour Bullshit (« Watch Ya Mouth », « I Got Bass », « Don’t Touch Me », « We Made It », « G-Stro »). Universal se retrouve alors avec une coquille quasiment vide qui a dû être comblé dans l’urgence. Voila principalement les raisons de ce pauvre tracklisting, invités + producteurs, qui n’est pas du tout représentatif d’un vrai album de Busta Rhymes. Pas de J Dilla (même pas une prod. inédite sortie d’un fond de tiroir) et un panel commercial derrière le micro digne d’un nouvel artiste fraîchement débarqué dans le circuit. Seul les Neptunes ont résisté à la tempête. Avec tous ces ingrédients devant nos yeux, difficile de la croire lorsqu’il nous déclare que son huitième opus est un retour aux sources. Lire le reste de cette entrée »





Common – Universal Mind Control (2008)

22 01 2009

L’année 2008 semble avoir illuminé les esprits des deux plus célèbres rappeurs de Chicago. Kanye West en a étonné plus d’un sur son nouvel album qui a pris des allures électro-blues. Loin de son Hip-Hop initial, il a même concrétisé son rêve en appliquant son talent persuadé de chanteur (dont il est le seul à croire) grâce à la technologie de l’auto-tune. Une direction complètement différente de ce à quoi il nous avait habitués et qui a donc grandement partagé les avis. Mais il n’est pas le seul puisque Common, qui avait depuis longtemps prévu de lâcher son huitième projet, s’est lui aussi penché vers de nouvelles sonorités. « Universal Mind Control », anciennement « Invincible Summer », a finalement réchauffé notre mois de décembre avec un éclectisme riche et surprenant. Lire le reste de cette entrée »





Ludacris – Theater of the Mind (2008)

29 11 2008

Date de sortie: 24 Novembre 2008
Réalisé par: Ludacris
Avec: Ludacris, T-Pain, The Game, Jay-Z, Nas, Lil Wayne,…
Film américain.
Genre : Comédie/Drame/Action/Erotique
Durée : 1h 15min.
Année de production : 2007/2008
Producteurs: DJ Premier, 9th Wonder, Cinton Sparks, Scott Storch, DJ Toomp,…
Producteurs Executifs: Chaka Zulu, Jeff Dixon
Distribué par Disturbing Tha Peace/Def Jam Lire le reste de cette entrée »





Skillz – The Million Dollar Backpack (2008)

12 08 2008

Le plus connu des ghostwriters du Hip Hop refait surface en solo avec cette fois-ci un album entièrement composé d’inédits. 12 ans après « From Where?? » et 3 piges suivant ses « Confessions of a Ghostwriter », le Mc de Virginie a plus que jamais envie de se faire un nom dans le milieu, de construire sa carrière et sa réputation en tant que rappeur et non comme simple parolier. Si la pochette de « The Million Dollar Backpack » rayonne de couleurs ce n’est pas anodin, après avoir parcouru les années dans l’ombre d’autres artistes c’est à son tour d’être sous les spotlights et de nous faire partager son riche vécu qu’il trimballe justement dans son sac a dos. Une récompense qui serait sommes tout mérités, encore faut-il maintenant concrétiser l’ambition. Pour cela il roule sa bosse tout seul laissant Rawkus (et les crasses que ça lui a values) pour Koch Records qui se charge maintenant de gérer Big Kidz Entertainement, son label qu’il a créé dernièrement. Lire le reste de cette entrée »





The Game – L.A.X. (2008)

31 05 2008

Sur l’arbre généalogique du Hip Hop, The Game appartient à la branche descendante des N.W.A. Il fait partie de cette génération bercée et élevée dans le bain des provocations de ces pionniers qui ont mis le monde sens dessus dessous avec leur rap de gangster. La côte californienne cherchait depuis quelque temps déjà un héritier digne de ce nom qui pourrait faire revivre sa réputation. Sous l’aile protectrice de l’intouchable Dr. Dre et de 50 Cent (alors en pleine jouissance médiatique) les premiers pas de The Game avec « The Documentary » l’ont immédiatement désigné et propulsé comme l’incarnation du renouveau de la scène Westcoast. S’en ai suivi de multiples évènements dont je passerais les détails, car tout le monde les connaît et on en a déjà parlé indéfiniment sur rap2k. Mais son deuxième solo intitulé « Doctor’s Advocate » était encore plus attendu dans le sens où sans l’aide des deux artistes précédemment cités The Game allait-il pouvoir s’en sortir et achever un nouvel album ravageur? Dès les premières notes, le public a été fixé; avec ses collaborateurs, son talent et son envie de croquer le monde il a fait fermer les bouches de tous ces détracteurs. Le nouveau millénaire est frappé de son sceau ‘bloodien ‘, la ou avec le temps certain s’enlise ou dégringole lui ressurgit encore plus fort en déclarant toujours autant son amour pour le Hip Hop, son quartier et ses légendes. Que pourrait bien nous apporter un autre album de The Game si ce n’est du plaisir et une confirmation de plus de sa suprématie dans son domaine . L’annonce faite au réveillon de l’an dernier semble nous diriger vers une autre attente insoupçonnable : « L.A.X. » serait selon ses affirmations son troisième et dernier album. Une retraite définitive voulue, sans possibilité de come-back à la Jay-Z, pour rattraper le temps, être plus présent au sein de sa famille et s’occuper plus amplement de son label Black Wall Street. Entre nous, qui est choqué par cette annonce? Cela paraît tellement gros, tout lui réussit si bien qu’on a vraiment du mal à y croire! On verra bien ce qu’il nous réservera à l’avenir, pour le moment dégustons ce énième volet qu’il nous propose, et qui sonne donc comme la bande-annonce de la cérémonie de clôture d’une carrière courte et incroyable (comme celle de ces idoles). Lire le reste de cette entrée »





Hi-Tek – Hi-Teknology (2001)

27 03 2007

Hi-Tek, sans nul doute l’un des meilleurs producteurs du monde qui n’en reste pas moins l’un des plus discrets du circuit, nous lance en 2001 son projet solo Hi-Teknology. C’est l’aboutissement et le succès de tout son travail fournit précédemment sur des disques devenus aujourd’hui indispensable, tel le Black Star ou encore le Train of Thoughts. Mais son aventure n’aurait jamais été aussi lointaine s’il n’avait rencontré Talib Kweli lors de la réalisation du disque des Mood, groupe venant tout comme lui de Cincinnati. Une fusion va se créer entre ces deux artistes talentueux, l’un et l’autre se complémentant, et vont jusqu’à renommer leur duo Reflection Eternal. Hi-Tek ne tarde alors pas de signer chez Rawkus, le label monstre de l’époque et apporte une véritable nouvelle fraîcheur sur la scène du hip-hop new-yorkais. Lire le reste de cette entrée »