The Black Keys – Blakroc (2009)

16 11 2009

 Blakroc est le projet expérimental de cette fin d’année et on le doit en partie à Damon Dash. Non non vous ne rêvez pas, c’est bien le co-fondateur du Roc-A-Fella qui supervise cet album de rencontre entre le Rock et le Rap. Tellement fasciné par l’univers musicale du groupe The Black Keys (Dan Auerbach & Patrick Carney), il a voulu que son associé Jim Jones (Splash Records) collabore avec ce duo surdoué de l’Ohio. Une rencontre et une ambiance tellement magique que le simple featuring s’est vite transformé en un long format invitant d’autres rappeurs fascinés par l’idée. A l’image de Mos Def qui s’est carrément incrusté dans une session. Mais attention! Le choix des artistes reste raffiné. Évidemment pour rester crédible il fallait marquer le coup avec des noms qui en imposent, sans oublier que tout le monde n’a pas le charisme pour côtoyer des productions suintant grosses basses et superbes riffs de guitare. Lire le reste de cette entrée »





M.O.P – Foundation (2009)

29 06 2009

 

Les gueulards sont de retour! 

M.O.P. c’est un duo agressif qui ne fait pas dans le détail depuis leur création au début des années 90, mais M.O.P. c’est aussi une malédiction qui les a fait taire pendant trop longtemps… On voyait déjà un avenir brillant pour eux et pour nos oreilles au sein de l’écurie Roc-A-Fella si ce n’est que d’instables relations avec les dirigeants (Dame Dash/Jay-Z) ont poussé leur décision à sortir par la grande porte. On les voyait alors renaître de leur cendre en 2005 sur G-Unit Records alors en plein boom, mais la encore la liste des priorités ne présentait aucune trace de leurs initiales. Triste sort pour un groupe à l’image pourtant forte et significatif d’un rap cru. Voué au silence après leur album « Warriorz », Lil’ Fame et Billy Danze verront le reste des années 2000 sous le signe des mixtapes, compilations déterrant des inédits ou encore un opus de remix rock de leurs morceaux. Libéré des contraintes artistiques du label de 50 Cent, ils se décident finalement de dévoiler leur véritable nouvel album sous E1 Music (anciennement Koch pour ceux qui ne sont pas encore informés). Lire le reste de cette entrée »





Big Shug – Other Side Of The Game (2008)

15 11 2008

On continue de parcourir les dernières nouveautés en provenance de la productive ville de Boston avec le vétéran Big Shug. Lui qui avait mis un temps fou à dévoiler son premier projet solo semble désormais incontrôlable et enchaîne les sorties. Après nous avoir mis une bonne grosse claque de forain avec « Street Champ » l’an passé, il est déjà de retour et vous vous en doutez bien qu’on s’est empressé d’écouter ça. Aux commandes, DJ Premier et MoSS assurent de nouveau à eux deux l’essentiel de l’album avec une musicalité mélodieusement froide, afin de servir du mieux que possible l’univers goudronné de Big Shug. Une mère absente, un père alcoolique, élevé avec comme seules règles celles de la rue, sa mentalité d’acier qu’il s’est forgé, ses écrits et sa voix rocailleuse n’en retranscrivent pas moins encore et toujours cette authenticité qui fait de lui l’un des rappeurs les plus respectés de l’underground. Lire le reste de cette entrée »





Get Rich or Die Tryin’ (Soundtrack) (2005)

22 11 2005

Alors que l’actualité Hip Hop de ces temps-ci fuse dans tous les sens (Réconciliation Jay-Z/Nas, Cam’Ron blessé par balle, les affaires de Murder Inc,…), 50 Cent aka le Napoléon du rap continue son parcours, et refait encore une fois de plus parler de lui, n’en déplaise aux gens, cette fois-ci pour la bande originale du film relatant sa vie intitulé « Get Rich Or Die Tryin’ « . Ce film semi-autobiographique ne parle absolument pas de son parcours actuel dans l’industrie musicale mais plutôt de son ascencion, de son enfance jusqu’au résultat d’aujourd’hui. Même si son dernier album ‘The Massacre’ s’est plutôt bien vendu, il faut reconnaître qu’il était dans une tout autre direction artistique et d’un niveau inférieur par rapport à celui qui fit son succès. Cette B.O était donc une bonne occasion de voir comment Curtis Jackson allait évoluer entre ce (trop?) court laps de temps. Lire le reste de cette entrée »