Joell Ortiz – The Brick: Bodega Chronicles (2007)

28 04 2007

Inconnu il y a peu, il n’a pas fallu beaucoup de temps à Joell Ortiz pour devenir la nouvelle sensation du Hip Hop new-yorkais. Ses multiples prestations scéniques et freestyles posés sur son myspace ont fait fureur, mais sa popularité risque fortement de s’accroître avec les années à venir et ce pour plusieurs raisons. Mais revenons en arrière un instant, avant que cette belle aventure ne commence. Rappeur comme il en existe des milliers à New-York, sa seule mixtape Who The Fuck Is Joell Ortiz lui suffira pour se faire un nom. Vite repéré par les gros magazines, en 2004 son nom apparaît dans les articles correspondant aux nouveaux talents (le Unsigned Hype de The Source, ou encore le Chairman’s Choice de XXL). Dès lors tout s’enchaîne à une vitesse hallucinante : il gagne le Battle organisé par EA Sports et se voit le droit d’avoir sa chanson « Mean Business » sur la bande originale du jeu NBA Live 2005, lui qui en plus de ça à un très bon niveau au basket-ball. Il collabore avec des pointures tel Kool G Rap et KRS One. Les labels se l’arrachent, Jermaine Dupri cherche à le signer, mais suite à un désaccord avec ce dernier c’est finalement au fameux label du Dr Dre, Aftermath Records, qu’il confiera son destin. Choix plutôt judicieux quand on sait les gros noms qu’on y retrouve, et surtout le succès qu’on risque fortement d’avoir en sortant un disque sous cette écurie. Lire le reste de cette entrée »





Infamous Mobb – Special Edition (2002)

12 07 2006

Queensbridge, soit l’aboutissement du plus important projet de logement public de la ville de New York. Six blocks Nineteen Six buildings comme le répète souvent Ty Nitty, Twin Gambino et G.O.D. part 3, ayant tout trois naquis dans ce quartier sur la 41ème avenue. La construction des batiments en forme de Y avait pour but d’améliorer l’ensoleilement des résidents, mais à contrario c’est toute une atmosphère ténébreuse et dangereuse qui s’en dégagea. Musicalement, au cours des années le QB a démontré qu’il regorgeait d’artistes: MC Shan, Marley Marl, Tragedy Khadafi, Mobb Deep, Nas et j’en passe. Normal me direz-vous, quand on vit dans un endroit ou se trouve une forte concentration d’habitants totalement déshérités s’y mêle chomage, délinquance, drogue et histoires de gang en permanence, on en a des choses à raconter. Chacun retranscrit du mieux avec sa plume les moments de leur vie dans ce hood. Lire le reste de cette entrée »