B-Legit – Tryin’ To Get A Buck (1994)

13 12 2006

Le déclic du succès pour B-Legit tout comme son cousin E-40, a été lorsqu’ils ont crée ensemble leur propre label Sick Wid It Records. Enregistrant et vendant dans la rue leurs propres disques, ils ont réussi a crée un véritable buzz autour d’eux et même à se forger une sacré réputation dans les rues de V-Town (Vallejo) ainsi que dans toute la Bay Area. 1994, B-Legit crée un engouement régional autour de son cd qu’il intitule « Tryin’ To Get A Buck » qu’il a enregistré en 1992. Cette effervescence et le gangsta rap qu’il fournit avec ce disque et au sein du groupe familial The Click (E-40/B-Legit/D-Shot/Suga-T), va taper dans l’œil du label Jive Records qui va alors les rallier dans leur rang et le ressortir pour une plus grande distrubution en 95. Ce style battant son plein à cette période (« Music To Driveby » , « Black Mafia Life », « The Predator », « Home Invasion »,…) on comprend tout de suite les ambitions du label qui il faut le rappeler avait déjà été une rampe de lancement pour nombres d’artistes (Whodini, Kool Moe Dee, Spice1, Tribe Called Quest,…) et notamment le pionnier du genre, Schooly D.

Une pochette provocatrice qui est très à l’accoutumé pour tout bon album de gangsta music, ou on le voit cagoulé près a braquer un magasin, des productions funky et de grandes qualités à souhait fournit en totalité par Studio Ton, des lyrics qui raconte son parcours, ses activités dans les rues d’Hillside. La fumette est aussi omni présente, étant un gros consommateur il en fait également allusion à plusieurs reprise comme sur « Dank Game », « Dank Room », tout comme l’alcool, le sexe et tout les autres bons ingrédients ‘du parfais ghetto rappeur’. L’album étant d’ailleurs coupé en deux avec un côté Drank et un côté Dank. B-Legit n’a pas forcément des lyrics aussi puissante et un flow qui font mouches comme son cousin, ce qui se démontre notamment sur leur excellent duo « Way To Vicious », néanmoins sa voix rocailleuse et son phrasé vogue habilement sur les mélodieux sons de cet opus qui il faut l’avouer font tout le charme de ce disque. A base de synthés et de piano caressant langoureusement vos tympans comme sur « Can‘t Stop Me » ou « Smob Out », des bons gros beats détonnant et de bonnes bass sur « The Savage », la recette est plus que réussi et dans la digne tradition de la P-Funk. Les bons prémisses d’une longues carrières en solo pour celui que l’on nomme le sauvage.


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